Occupant la 3ème place dans la région MENA
Gouvernance financière : Le Maroc poursuit sa dynamique d’amélioration de la transparence budgétaire, atteignant un score de 51 points en 2025 contre 47 en 2023, selon les résultats de l’enquête biennale de l’Organisation internationale du partenariat budgétaire (IBP). Cette progression de 4 points en deux ans permet au Royaume de se hisser au 3ème rang dans la région MENA, derrière la Jordanie et l’Égypte.
Le score du Maroc en matière de transparence budgétaire s’améliore. Le Royaume atteint en 2025, 51 points contre 47 points en 2023 gagnant ainsi 4 points sur deux ans. C’est ce qui ressort des résultats de l’enquête biennale sur le Budget ouvert, menée par l’Organisation internationale pour le partenariat budgétaire (IBP). Comparativement aux pays de la région MENA, la note attribuée place le Royaume au 3ème rang, après la Jordanie qui vient en 1er rang, suivie de l’Egypte.
« La conservation de ce positionnement s’explique par l’amélioration continue de la qualité et de l’accessibilité de l’information budgétaire mise à la disposition du public, notamment à travers le projet de loi de Finances et la revue de milieu d’année, ainsi que par la publication du rapport préalable au budget », peut-on lire dans un communiqué de la direction du Budget, relevant du ministère de l’économie et des finances. Concernant le contrôle budgétaire, le score du Royaume s’est amélioré de 8 points pour atteindre une note de 51 points en 2025 contre un score de 43 points en 2023. « Ce résultat est attribuable principalement à l’évolution du score attribué au législateur, lequel a progressé de 13 points, en passant de 42 points en 2023 à 55 points en 2025.
Ce résultat témoigne notamment de l’affermissement du rôle du Parlement mais également de la Cour des comptes dans le contrôle des finances publiques », peut-on relever dans ce sens. En matière de participation du public, le Maroc a amélioré son score de 60% (+9 points), et maintient son positionnement au 2ème rang, juste après l’Egypte, dans la région MENA. Cette amélioration de la transparence budgétaire s’inscrit dans la dynamique des réformes structurelles engagées par le Maroc au cours des dernières décennies, notamment celles qui incarnent un engagement volontariste du pays guidé par la vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à mettre ses finances publiques sur une trajectoire alliant performance, transparence et soutenabilité. Un engagement qui s’est consolidé au fil des années et qui a été institutionnalisé à travers l’adoption en 2011 d’une nouvelle Constitution en 2015 de la loi organique n°130-13 relative à la loi de Finances et en 2019 de la loi relative au droit d’accès à l’information.
Se référant à la direction du Budget, cet engagement volontariste du Royaume en faveur du renforcement de la performance, de la transparence et de la soutenabilité de ses finances publiques, se renforcera davantage dans le futur, notamment après l’adoption d’un nouveau Cadre stratégique de réforme des finances publiques (2026-2032) et qui s’articule autour de cinq axes stratégiques : Performance, soutenabilité, transparence ; et inclusivité genre, climat et territorialité.










