Le Royaume a gagné en 2025 neuf places dans l’Indice mondial de l’innovation (GII), se classant 57ème parmi les 139 économies évaluées. Cette progression est particulièrement marquée dans la composante des actifs immatériels.
Le Maroc confirme son leadership régional en matière de propriété intellectuelle. Classé 22ème au niveau mondial dans l’édition 2026 de l’Indice international de la propriété intellectuelle, publié récemment par la Chambre de commerce américaine, le Royaume se distingue avec un score de 59,19 points occupant ainsi pour la quatrième année consécutive la première place aussi bien en Afrique que dans le monde arabe.
Un positionnement qui témoigne des progrès réalisés ces dernières années pour renforcer l’environnement national de la propriété intellectuelle et industrielle et soutenir la dynamique d’innovation aussi bien sur le plan local que régional. Ce progrès est fortement salué par la Chambre de commerce américaine. «Ce classement est le résultat des efforts continus et structurés déployés par le Maroc pour renforcer son cadre juridique et institutionnel», commente la Chambre de commerce américaine à ce propos. Le rapport établi dans ce sens confirme la dynamique positive que connait le Maroc dans ce domaine. La courbe des dépôts de marques, de brevets d’invention et de dessins et modèles industriels est en pleine expansion. En témoigne le bilan dressé par l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) à fin 2025. Pas moins de 32.091 demandes liées aux marques ont été déposées au titre dudit exercice marquant une hausse de 1,6 % comparé à 2024 et de 15,5 % comparé à 2023. Pour ce qui est des brevets d’inventions l’OMPIC a enregistré 2.983 demandes avec une évolution remarquable des demandes d’origines marocaines lesquelles se sont redressées de 34 % comparé à fin 2024. L’Office confirme par ailleurs le dépôt de 6.194 dessins et modèles industriels dont 81,6 % d’origines marocaines. Ces chiffres viennent couronner les efforts du Maroc à faire de la propriété industrielle un pilier d’innovation et de compétitivité économique. Pour ce faire, le Royaume a renforcé ses partenariats sur la scène internationale en adhérant à de nouveaux traités en l’occurrence le traité de Singapour sur le droit des marques et l’Acte de Genève de l’Arrangement de la Hay sur les dessins et modèles industriels.
Le leadership du Maroc, tel qu’est relevé dans l’Indice international de la propriété intellectuelle de la Chambre de commerce américaine, relate le niveau solide de protection des brevets ainsi que la mise en place de mécanismes de coopération internationale matière d’examen de brevets. En effet, l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale a mis en place le système de validation des brevets en collaboration avec l’Office européen des brevets ainsi que des programmes PPH en partenariat avec plusieurs offices de propriété industrielle. Cette démarche a permis une accélération du traitement des demandes de brevet en s’appuyant sur les résultats d’examen réalisés par les offices partenaires.
L’Indice international de la propriété intellectuelle met également en avant le développement notable du système national de la propriété intellectuelle et industrielle. Une dynamique qui a propulsé le Royaume comme l’économie à revenu intermédiaire la plus performante dans le classement. Cet environnement a été par ailleurs renforcé par les différents accords commerciaux conclus entre le Maroc et le reste du monde. Ces avancées majeures réalisées par le Maroc lui font par ailleurs gagner en visibilité à l’échelle internationale.
Le Royaume a gagné en 2025 neuf places dans l’Indice mondial de l’innovation (GII), se classant 57ème parmi les 139 économies évaluées. Cette progression est particulièrement marquée dans la composante des actifs immatériels, pour laquelle le Maroc se positionne au 17ème rang mondial. Le Royaume occupe par ailleurs la 6ème position mondiale pour les dépôts de dessins et modèles par origine et par PIB, ainsi que la 24ème position pour les dépôts de marques par origine et par PIB.










