Le développement durable des zones oasiennes au Maroc revêt une grande importance

Le développement durable des zones oasiennes au Maroc revêt une grande importance

Ouarzazate à l’heure de la 8ème édition du Forum international du tourisme solidaire

La question du développement durable des zones oasiennes au Maroc revêt une grande importance, eu égard à la position géographique de ces espaces et aux enjeux liés aux changements climatiques qu’ils doivent affronter, a souligné, mardi à Ouarzazate, le wali directeur général des collectivités locales, Khalid Safir.

Les zones oasiennes constituent des écosystèmes environnementaux, économiques et sociaux, «caractérisés par leurs patrimoines culturel, architectural et humain, qui doivent être protégés et préservés», a-t-il ajouté à l’occasion de la 8ème édition du Forum international du tourisme solidaire (FITS 2020) qui se tient du 28 au 30 janvier sous le thème «Résilience climatique, développement durable et tourisme solidaire dans les oasis du monde».

M. Safir a relevé que ces espaces naturels, dont les origines remontent à des périodes anciennes de l’histoire humaine, illustrent un héritage culturel, historique et civilisationnel transmis de génération en génération, rappelant les défis inédits auxquels font face désormais les oasis et qui pourraient anéantir leurs écosystèmes et cultures, en raison des divers dysfonctionnements ayant affecté les équilibres environnementaux qui garantissaient la pérennité de ces espaces.

Il a expliqué que ces dysfonctionnements sont liés à plusieurs facteurs, dont la désertification et les changements climatiques annonciateurs de la disparition d’un grand nombre d’oasis et aggravant la détérioration des conditions de vie de l’humanité, notant que cette situation menace l’écosystème des connaissances développé par l’homme pour la gestion durable et l’adaptation aux changements climatiques.

«Face à cette situation, une vision intégrée et durable dépassant l’approche sectorielle, capable de fédérer les efforts des acteurs concernés et de mobiliser l’ensemble des intervenants, s’impose », a-t-il affirmé.

Pour sauver les oasis, le wali directeur général des collectivités locales a plaidé pour l’identification et la mise en place d’activités à même d’être développées dans ces espaces fragiles et qui doivent être étroitement liées à l’activité principale de ces espaces territoriaux.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *