Le «Med-Pride» discuté à Marrakech

Le «Med-Pride» discuté à Marrakech

Entreprise et innovation. C’est autour de ce pôle de créativité que s’est tenue vendredi dernier à Marrakech une journée d’étude. Organisée par la faculté des sciences Semlalia, relevant de l’Université Cadi Ayyad et ayant pour thème : «L’innovation, création d’entreprise et transfert de technologie», cette manifestation avait pour principal objectif d’analyser les différentes conditions de création des entreprises au Maroc, en particulier et dans le pourtour méditerranéen en général. Les opportunités de la création d’entreprise, en plus de ses freins et handicaps ont longuement été discutés, notamment dans la perspective de l’ouverture de l’espace économique euro-méditerranéen.
Les défis de la mondialisation et les modalités que chaque entreprise devrait prendre en considération ont, en outre, été longuement évoqués. Un seul mot d’ordre, ont souligné les participants à ce sujet. Il s’agit de la compétitivité des produits et services, seul gage pour évoluer sainement dans un espace global, et la stratégie à adopter en vue de créer de la valeur ajoutée. Les différents participants, universitaires et chefs d’entreprises en tête, ont ainsi relevé l’importance et le rôle de l’innovation dans le processus de promotion de l’entreprise, de création des richesses et de transfert technologique.
Cette journée a également été l’occasion de présenter les résultats (modèles, cours et livrables) du projet «Med-pride». Ce dernier est un projet euro-méditerranéen qui s’inscrit dans le cadre de l’initiative «Eumedis», laquelle vise à contribuer au développement et à l’amélioration qualitative de la société de l’information euro-méditerranéenne dans la perspective du développement économique. Il est financé par l’Union européenne et initié par une dizaine de pays euro-méditerranéens. Ce projet a pour objectif principal de créer des centres d’excellence au niveau de chaque pays partenaire et de les doter d’outils de travail sous forme de modèles adaptés à chaque contexte. Au Maroc, c’est la faculté des sciences Semlalia qui gère ce projet avec un objectif de taille, celui d’aboutir à la création du Centre d’innovation et de transfert de technologie de Marrakech (CITEM). Cette instance «aura pour missions essentielles de jouer le rôle d’interface université-entreprise, de faire bénéficier les PME/PMI régionales et nationales du savoir-faire scientifique et technologique existant, et enfin de mettre en place un système de veille scientifique et technologique qui puisse profiter au système productif», estiment les organisateurs dans un document rendu public lors de cette journée d’étude.

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