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Lutte contre la corruption : L’ANGSPE et l’INPPLC ancrent le principe de la probité au sein des entreprises publiques

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Les deux parties ont signé mardi un mémorandum d’entente et ce dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles notamment les articles 36 et 167 de la Constitution.

Gouvernance publique : L’ANGSPE et l’INPPLC unissent leurs forces pour promouvoir la probité et renforcer la lutte contre la corruption au sein des établissements et entreprises publics. Un rapprochement qui vise à consolider la gouvernance et la transparence.

L’Agence nationale de gestion stratégique des participations de l’État et de suivi des performances des établissements et entreprises publics (ANGSPE) consolide ses efforts pour renforcer les principes de probité, de transparence et de prévention de la corruption au sein des secteurs public et privé. Dans ce sens, l’Agence a scellé un partenariat stratégique avec l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC). Les deux parties ont signé mardi un mémorandum d’entente et ce dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles notamment les articles 36 et 167 de la Constitution, et en cohérence avec les dispositions de la loi n°46.19 relative à l’INPPLC, de la loi-cadre n°50.21 relative à la réforme des établissements et entreprises publics, ainsi que de la loi n°82.20 portant création de l’ANGSPE.

«Ce mémorandum d’entente a pour but d’instaurer un cadre institutionnel de coopération, de coordination et de concertation entre les deux parties dans les domaines de la prévention et de la lutte contre la corruption, de la consolidation des principes de bonne gouvernance et d’éthique et de la moralisation de la vie publique dans le champ d’intervention de l’Agence, en accompagnement des objectifs de réforme des établissements et entreprises publics, et en vue de renforcer l’efficacité, la transparence et la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes», indiquent les deux parties dans un communiqué conjoint. Et de souligner: «Ce partenariat reflète la volonté des deux parties d’unir leurs efforts et de renforcer la complémentarité institutionnelle, au service de l’intérêt général et de l’ancrage d’une culture de probité et de gouvernance responsable au sein des établissements et entreprises publics».

Les domaines de coopération portent notamment sur l’échange d’expertises et d’expériences, l’élaboration et la mise en œuvre de programmes de formation conjoints, la réalisation d’études et de recherches communes, la contribution à l’élaboration de cartographies des risques de corruption, l’organisation conjointe de séminaires et de rencontres de sensibilisation, l’échange de connaissances sur les meilleures normes et pratiques internationales, ainsi que l’accompagnement des établissements et entreprises publics dans la mise en place de dispositifs efficaces de gestion des risques de corruption et de conflits d’intérêts. Le mémorandum prévoit également la mise en place d’un comité conjoint de suivi, chargé d’élaborer un plan d’action annuel, d’assurer le suivi de la mise en œuvre des activités programmées et d’établir des rapports d’évaluation périodiques.

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