Economie

Maghreb Accessoires: Une caravane pour la promotion de leaders mondiaux en auto

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Se remettre en cause, échanger avec les clients, voire révolutionner le marché. Tels sont les objectifs de la caravane lancée, lundi à partir de Casablanca, par Maghreb Accessoires au profit d’équipementiers auto de renom.

«Cette caravane nous permettra d’être en contact direct avec le client, nous attendons que celui-ci vienne exposer ses problèmes et écouter les nouveautés chez ces leaders», explique à ALM Adil Raiss, président de Maghreb Accessoires, en marge d’une conférence organisée dans  la grande métropole et destinée au lancement dudit événement.

A travers cette initiative, les organisateurs désirent donner un bon coup de promotion à ces équipementiers à l’instar de Varta qui, malgré la qualité de sa marque, veut gagner en notoriété. En fait, Varta est un produit assez connu sauf que le consommateur marocain ne le trouve plus sur le marché comme avant. D’où l’intérêt de cette caravane qui vise à attirer ce leader, voire d’autres comme Mahle, Valeo, Wolf, KYB.

«Nous avons travaillé sur cela parce que ces grandes boîtes estimaient que le Maroc est un petit pays qui ne compte que des milliers de véhicules contrairement à la Chine et les USA qui ont des millions de véhicules», illustre M. Raiss. Pour revenir à Varta, le président de Maghreb Accessoires estime que «cette marque commence à prendre un marché important au Maroc et voit que celui-ci est un pays d’avenir surtout que Renault et d’autres équipementiers s’y installent», a-t-il enchaîné.

A propos de notre pays, les participants à la caravane, qui sillonnera les villes de Rabat, Marrakech, Agadir, Fès et Tanger, ont tendance à changer d’avis grâce à cette initiative. «Pour eux, le Maroc est un pays d’avenir, stable où le commerce peut se développer. C’est aussi un hub et une plate-forme pour travailler en Afrique. Au-delà de tout, il s’agit de resituer le Maroc dans une carte géopolitique nouvelle», indique M. Raiss.

A propos du marché marocain, le président estime qu’il devrait travailler des produits de qualité d’autant plus que le pays souffre de problèmes d’infrastructures.  «Nous avons des problèmes de sécurité routière, de contrefaçon, une vague de produits à bas prix en termes d’automobile. Pour remédier à cela on pourrait favoriser des produits à haute sécurité», martèle-t-il.

Aussi, les initiateurs veulent établir l’équation: vendre un produit auto  c’est vendre une certaine sécurité. Or, là n’est pas la question puisque le Maroc ramène des produits qui ne sont pas chers mais qui ne remplissent pas les spécifications exigées dans le secteur auto. «Ce que nous attendons c’est que le conducteur  puisse acheter des produits de très bonne qualité qui durent, qui garantissent une sécurité et qui, en termes de rapport qualité-prix, ne soient pas loin des standards», ajoute-t-il.
 

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