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Outsourcing : Intelcia promet de se hisser à la première place en Afrique

Outsourcing : Intelcia promet de se hisser à la première place en Afrique

« Au-delà de la coopération Sud-Sud qui est bel et bien actionnée, le rayonnement international est l’objectif ultime pour faire du groupe un acteur global ».

Les ingrédients sont là. Karim Bernoussi et Youssef El Aoufir, respectivement président directeur général et directeur général du groupe Intelcia, en inaugurant le troisième site au Sénégal ont rappelé, en effet, l’apport bénéfique des métiers de l’outsourcing pour la jeunesse en quête d’emplois. Donner une opportunité à des profils jeunes de progresser dans leur vie professionnelle ; c’est la promesse du groupe. Sa stratégie est claire et est basée sur 3 valeurs : le rêve, le bien être et l’efficacité (We Dream, We Care, We Do). Les détails d’une success story qui pèse aujourd’hui près de 700 millions d’euros !

 

Le groupe Intelcia vient d’inaugurer, jeudi dernier, son troisième site au Sénégal, en présence de M Yankhoba Diattara, ministre de l’Economie Numérique et des Télécommunications. Placé sous le Haut Parrainage du Président de la République du Sénégal, Macky Sall, les deux cofondateurs de l’opérateur d’outsourcing confirment l’impact social de l’investissement dans un pays où la politique nationale est résolument tournée vers sa jeunesse… Karim Bernoussi et Youssef El Ouafir, respectivement président directeur général et directeur général, ne savaient pourtant pas, en lançant l’affaire, il y a deux décennies que l’activité connaitrait un tel essor. Aujourd’hui, leur rêve devient réalité et leur ambition est de hisser le groupe à la première place, en Afrique.

Au Sénégal, l’opérateur compte, actuellement, 1200 collaborateurs  et table sur la création de 600 emplois, d’ici 2022 ! Et ce n’est pas qu’à Dakar que l’investissement a été effectué. En 2019, à Thiès le site a permis de fixer une jeunesse près de son lieu de résidence réduisant le Turn Over à 2% alors qu’il est estimé de manière générale à 4 voire 5 %.

Les enjeux sont réels. Le rayonnement en Afrique s’impose, compte tenu des nombreuses opportunités. Le ministre sénégalais, représentant le premier homme politique a insisté, justement, sur les incitations fiscales accordées par le gouvernement pour augmenter l’attractivité en matière d’outsourcing. Elles sont matérialisées principalement par l’exonération des droits de douanes, la suspension de la TVA et une subvention de 500.000 euros. Rappelant les récents développements du pays en matière de télécoms, l’homme rassure sur les différentes infrastructures nécessaires pour accueillir de telles ouvertures. Plus de 15000 km de fibre optique, 4 câbles sous marins, du haut débit, un objectif de désenclavement représentent les principales. « Le développement du capital humain est au centre de la vision du pays pour l’émergence d’ici 2035 (…) », précisera-t-il également. Une donne qui devrait impacter, favorablement, le développement des métiers de l’Outsourcing… « Tous les profils sont issus des universités sénégalaises », reconnaîtra d’ailleurs, Jean-Yves Kotto, chairman en Afrique Subsaharienne d’Intelcia avouant son scepticisme de départ, par rapport à la jeunesse sénégalaise. « Notre jeunesse est notre avenir », nuancera-t-il aujourd’hui, eu égard les performances de l’opérateur qui a permis de faire monter en compétences les jeunes, les faisant gagner en autonomie. Il faut reconnaitre que la particularité de l’outsourcing à travers le Monde contrairement à la norme est que l’ascenseur social fonctionne… Et les exemples au sein du groupe sont nombreux : des conseillers en communication sont devenus au fil des ans des teams managers et même des responsables de sites. La méritocratie a son sens… Et le groupe a investi dans la formation et la communication interne depuis le lancement de l’activité. La marque entretient ces valeurs et compte bien les faire valoir au fur et à mesure du développement de l’activité. Sa stratégie est claire et est basée sur 3 valeurs : le rêve, le bien être et l’efficacité (We Dream, We Care, We Do).

L’Afrique qui est caractérisée par une jeunesse est un réceptacle favorable. Mais au-delà de la coopération Sud Sud, bel et bien actionnée, le rayonnement international est l’objectif ultime pour faire du groupe un acteur global. Karim Bernoussi et Youssef El Aoufir demeurent, cela dit, dans une logique d’actionnariat ‘’maitrisé’’ dans le sens où le tour de table demeure le fruit de relations humaines consolidées par une assise financière représentée par la  multinationale française Altice appartenant à l’homme d’affaires, Patrick Drahi… Autrement dit, une entrée en bourse ne serait la bienvenue que si le groupe Intelcia envisagerait un rachat d’un autre opérateur …

Aujourd’hui, les résultats dépassent toutes les attentes des deux compagnons de route. Présent dans 16 pays, le groupe compte 35000 collaborateurs dispatchés sur 85 sites. Le chiffre d’affaires, à fin 2021, frôle la barre des 700 millions d’euros !  Et l’aventure continue…

Intelcia en Afrique subsaharienne

C’est en 2015 qu’Intelcia s’installe en Afrique subsaharienne. Au Cameroun, le groupe dispose d’un site à Douala avec un effectif de 1200 collaborateurs. Au Sénégal, il y investira, en 2016, pour atteindre le même chiffre en termes de moyens humains réparties en 3 sites (2 à Dakar et 1 à Thies). En 2017, le groupe ouvre un site à Abidjan en Côte d’Ivoire où le même nombre de personnes y évolue. Aujourd’hui, le chiffre de la région estimée à 3600 devrait atteindre les 5000, d’ici la fin de l’année 2022.  

DNES à Dakar Dounia Essabban

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