Perspectives de reprise : La DEPF optimiste

Perspectives de reprise : La DEPF optimiste

Relevant des signes encourageants dans sa dernière note de conjoncture

«Des signes encourageants pour une dynamique de reprise confirmée». C’est ainsi que la Direction des études et des prévisions financières a intitulé sa dernière note de conjoncture. Ce document de veille retrace en effet une évolution favorable des indicateurs économiques aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale. «L’appréciation de la conjoncture économique nationale, sur la base des derniers baromètres conjoncturels disponibles, fait état d’une situation économique qui se projette dans une dynamique de reprise confirmée», peut-on lire dans ce sens.

Une perspective qui est en effet confortée par le bon déroulement de la campagne agricole dont la production céréalière enregistre un rebond de 206%. Les activités non agricoles suivent également une tendance positive. Les indicateurs du secteur extractif, du BTP ainsi que de certaines branches du secteur industriel ressortent encourageants. Il en est de même pour le secteur de l’énergie électrique. Ces évolutions favorables sont appuyées par les fondamentaux du marché intérieur. «Le pouvoir d’achat des ménages devrait se maintenir, compte tenu d’une bonne orientation des niveaux de revenus (bonne campagne agricole et bonne tenue des transferts des MRE) et d’une inflation maîtrisée», explique la DEPF. S’agissant de l’investissement. la DEPF estime qu’il devrait bénéficier de l’opérationnalisation du Fonds Mohammed VI pour l’investissement et de ses effets d’entraînement sur l’investissement privé. Dans sa note, cette direction relevant du ministère de l’économie, des finances et de la réforme de l’administration établit une revue statistique de l’ensemble des agrégats de l’économie marocaine.

A cet effet, la DEPF rappelle l’évolution des échanges extérieurs à fin mars qui ont été marqués par une amélioration du taux de couverture de 5,7 points et un allègement du déficit commercial. Sur ce cap, les exportations ont réalisé une hausse soutenue de 12,7% au moment où les importations ont évolué de 2,6%. Sur le plan des finances publiques, la hausse des dépenses ordinaires à un rythme dépassant celui des recettes ordinaires, conjuguée au recul des comptes spéciaux du Trésor de 57%, s’est traduite par un creusement du déficit budgétaire de 16 milliards de dirhams à fin avril 2021.

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