Poulpe : La pêche est ouverte dans la zone entre Sidi Lghazi et Lagouira

Poulpe : La pêche est ouverte dans la zone entre Sidi Lghazi et Lagouira

La pêche au poulpe est désormais ouverte dans la zone comprise entre Sidi Lghazi (province de Boujdour) et Lagouira. Selon un communiqué de l’Office des pêches à Dakhla, cette décision du ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, qui intervient après une période de repos biologique de deux mois, tient compte des résultats de l’évaluation du stock du poulpe effectuée par l’Institut national de la recherche halieutique (INRH).

Le quota global de poulpe pour cette saison est fixé à 29.000 tonnes réparti sur les trois segments de pêcherie poulpière (18.300 tonnes pour le segment hauturier, 3.200 tonnes pour le segment côtier et 7.500 tonnes pour le segment artisanal à Dakhla). Le quota accordé à la sous-unité 1 (cap7, Boujdour centre et Sidi Lghazi) est fixé à 700 tonnes au titre de cette saison de pêche. La durée de cette saison est définie en fonction de l’évolution des indicateurs biologiques de cette pêcherie. Le quota global de poulpe pour la saison de juillet 2009 a été fixé à 12.000 tonnes réparti sur les trois segments de pêcherie poulpière (7.560 tonnes pour le segment hauturier, 1.320 tonnes pour le segment côtier et 3.120 tonnes pour le segment artisanal à Dakhla).

Le quota accordé à la sous-unité 1 (cap7, Boujdour centre et Sidi Lghazi) a été fixé à 500 tonnes au titre de cette saison. Les professionnels de la région tablent sur une bonne utilisation des richesses halieutiques dans la zone allant de Boujdour à Lagouira, notamment les réserves de poulpe, estimées à près d’un million de tonnes par an, ce qui aura pour effet de doubler la production dans les prochaines années.

Pour rappel, 220 MDH ont été consacrés aux infrastructures et 60 MDH aux équipements portuaires dans cette région. Il a ainsi été procédé à l’amélioration des conditions d’accueil des bateaux de pêche, au développement de la flotte de la pêche maritime, l’augmentation des quantités des prises, la création de postes d’emploi et la mise en place d’un marché de poisson.

Du côté du port de Boujdour, les statistiques de la délégation de la pêche maritime montrent que la flotte de pêche enregistrée est passée de 1.483 bateaux en 2000 à 1.700 en 2012 répartis sur cinq centres, grâce au renforcement des infrastructures du port.
 

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