Projet Dared : 2.205 ha de plus pour l’arganier

Projet Dared : 2.205 ha de plus pour l’arganier

L’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier lance un grand projet de plantation et d’entretien arboricole d’arganier sur une superficie totale de 2.205 ha en 7 lots, et ce dans le cadre du projet de développement de l’arganiculture en environnement dégradé (DARED) cofinancé par le Fonds vert pour le climat (GCF) et le gouvernement marocain et dont l’accord subsidiaire signé entre l’Andzoa et l’ADA régit sa mise en œuvre.

Dans les détails, le projet de plantation d’arganier concerne les périmètres relevant des provinces et cercles d’Essaouira (945), Taroudant (400), Tiznit (368), Chtouka (307), et Sidi Ifni (185). Celui-ci a fait l’objet d’un appel d’offres lancé dernièrement par l’Andzoa.
En effet, le programme Dared qui consiste en la plantation de l’arganier sur les terrains privés, concerne toute la Réserve de biosphère d’arganier faisant partie de la zone d’action de l’Andzoa.
Il est primordial de souligner que l’arganiculture est une composante principale du Plan Maroc Vert et vise à soutenir les efforts du gouvernement pour soulager la pression sur les zones de l’arganeraie et améliorer les conditions de vie des populations en augmentant leurs revenus et en renforçant leur résilience à travers la diversification de leurs activités.

Dans ce contexte, la mise en place de l’arganiculture vise la promotion de l’agriculture dans les zones vulnérables et la collecte des eaux en vue de renforcer la résilience des territoires concernés face au changement climatique et en arrivant aux activités visant l’intégration du genre et la gestion de la connaissance. Les zones concernées relèvent des régions de Guelmim-Oued Noun, Marrakech-Safi et Souss-Massa.

Le programme Dared est axé sur quatre principaux axes, à savoir la mise en place de projets d’aganiculture et augmentation de la production des fruits d’arganier à travers : la mise en place de vergers d’arganier sur 10.000 ha de terres privées, la mise en œuvre au sein de la chaîne de valeur d’une meilleure approche pour la gestion de la production des fruits après la récolte, la transformation et la commercialisation, l’amélioration de la gestion des sols et de l’eau à travers la mise en œuvre des techniques et de l’infrastructure communautaire de base pour la récolte d’eau de pluie (petits réservoirs) et la protection des sols.

Ce dernier porte également sur le lancement d’initiatives soutenues pour la valorisation des produits liés à l’arganier afin de réduire la pression sur les zones forestières de l’arganier, l’amélioration des conditions de vie des populations en augmentant leurs revenus, l’augmentation de la résilience de l’écosystème grâce à la création d’activités qui sont moins dépendantes de la forêt d’arganier et de la ressource eau, le renforcement des capacités des acteurs institutionnels et communautaires, et le renforcement des outils de gestion des connaissances et de partage de l’information.

 

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