Relance et amélioration du climat des affaires : Le chef de gouvernement cherche des consultants

Relance et amélioration du climat des affaires : Le chef de gouvernement cherche des consultants

Les profils recherchés sont des experts (par exemple : économistes, ingénieurs, statisticiens, spécialistes en développement, sociologues) dotés d’une expérience dans la politique urbaine, le préscolaire, le tourisme, le sport, les finances publiques et la communication.

Le Maroc s’est engagé depuis plusieurs années dans des réformes visant à améliorer l’environnement dans lequel évoluent les opérateurs économiques. Il faut dire que le pays a réalisé des avancées dans bien des domaines mais il reste encore du chemin à parcourir. Dans le contexte actuel, la relance et l’amélioration du climat des affaires restent une des priorités majeures. Pour accompagner les projets de relance dans ce domaine, il semblerait que le chef de gouvernement est à la recherche d’experts pour l’élaboration des réformes dans les domaines sociaux et économiques prioritaires. Sur le plan du financement, le Maroc a reçu un don du Groupe de la Banque africaine de développement, pour financer le Projet d’appui à l’amélioration du climat des affaires et à la relance (PACAAR).

Ainsi, une partie de ce don sera mobilisée pour la contractualisation de plusieurs consultants. Ces derniers seront chargés de mettre en œuvre différentes activités dudit projet. D’ailleurs, un appel à manifestation d’intérêt vient d’être lancé dans ce sens. Il y est question d’identifier des consultants qui accompagneront ce projet. Cela englobe l’élaboration d’une évaluation et d’une feuille de route couvrant plusieurs axes : la politique de la ville, le préscolaire non structuré et le développement du tourisme médical. Cet accompagnement concerne également la conception d’un siège «Technopark» mutualisé pour les fédérations sportives nationales, le renforcement de la démarche de performance (contrats d’objectifs avec les directions régionales) et l’appui à la communication institutionnelle et gouvernementale.

Les profils recherchés par les services du chef de gouvernement sont des experts (par exemple : économistes, ingénieurs, statisticiens, spécialistes en développement, sociologues) dotés d’une expérience dans la politique urbaine, le préscolaire, le tourisme, le sport, les finances publiques et la communication. Ces candidats doivent évidemment aussi présenter une connaissance du contexte économique et social du Maroc, accompagnée d’une expérience dans le domaine des réformes publiques (économiques et sociales) au niveau national. Il est à noter que le 20 mai 2021, le nouveau programme de coopération avec la Banque africaine de développement a été lancé pour accompagner la mise en œuvre de certains projets de la politique nationale d’amélioration du climat des affaires pour la période 2021-2025.

Faut-il rappeler par ailleurs qu’il y a quelques semaines, le pays a dévoilé les grandes lignes de sa politique nationale sur ce volet ayant pour ambition d’améliorer des conditions structurelles de l’environnement des affaires, faciliter l’accès aux ressources nécessaires aux entreprises, et renforcer la collaboration, la transparence et l’inclusion. L’objectif exprimé est celui d’offrir aux entrepreneurs et aux investisseurs les conditions leur permettant de libérer pleinement leur potentiel de création de richesse.

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