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Souligné lors d’une rencontre organisée par la Banque mondiale : Le Maroc, vitrine d’un cofinancement à fort impact

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De 2016 à ce jour, cinq projets soutenus par le Groupe de la Banque mondiale au Maroc ont fait l’objet de cofinancements, ce qui a permis de mobiliser plus de 2 milliards de dollars.

Mobilisation des ressources : Réunis à l’initiative du Groupe de la Banque mondiale, du ministère de l’économie et des finances et du Groupe AFD, des partenaires internationaux et nationaux ont mis en lumière le rôle stratégique du cofinancement comme un levier d’impact. Retour sur les temps forts de cette rencontre.

Renforcer la collaboration autour de l’enjeu du cofinancement au sein des partenaires de développement et des pays, tel a été l’objet de la rencontre organisée mercredi par le Groupe la Banque mondiale, le ministère de l’économie et des finances et le Groupe Agence française de développement (AFD). L’occasion étant d’exposer l’expérience marocaine dans ce sens. «L’expérience du Maroc montre que le cofinancement ne consiste pas seulement à mettre en commun des ressources : c’est un levier pour obtenir des résultats de plus grande ampleur, plus rapides et plus transformateurs», déclare Nadia Fettah, ministre de l’économie et des finances.

En effet, le Maroc présente en la matière un solide historique de collaboration. De 2016 à ce jour, cinq projets soutenus par le Groupe de la Banque mondiale dans le pays ont fait l’objet de cofinancements, ce qui a permis de mobiliser plus de 2 milliards de dollars. Les financements conjoints ont joué un rôle clé dans des secteurs tels que le développement urbain, l’agriculture et les transports, ces partenariats s’étendant désormais à la santé, à l’énergie et au développement numérique. Se référant à la Banque mondiale, les besoins de financement pour le développement sont immenses, et aucune institution ne peut y répondre seule. En unissant leurs forces et en finançant ensemble des projets, les partenaires de développement peuvent mobiliser davantage de ressources, soutenir des investissements plus importants et plus complexes et obtenir des résultats plus rapidement. Une mutualisation qui aide les pays à accélérer leurs progrès vers l’élimination de la pauvreté et la promotion d’une prospérité partagée.

Des initiatives telles que la Mission 300 et AgriConnect illustrent comment les plateformes partagées peuvent rapprocher les partenaires et débloquer des financements à grande échelle. «Lorsque les partenaires de développement unissent leurs efforts et s’alignent sur les priorités nationales, nous pouvons mobiliser davantage de ressources, y compris des capitaux privés, réduire la fragmentation de l’aide et soutenir des investissements plus importants et porteurs de transformations. Le Maroc est un excellent exemple de ce que nous pouvons accomplir en travaillant véritablement de concert pour appuyer des investissements qui créent des emplois et davantage d’opportunités», souligne Anshula Kant, directrice générale et directrice financière du Groupe de la Banque mondiale. Du Côté du Groupe AFD, son directeur général Rémy Rioux met l’accent sur la nécessité du cofinancement comme solution essentielle dans un contexte où les besoins de développement s’accélèrent. «Je suis heureux de prendre part à ce forum au Maroc, qui traduit notre ambition commune de rationaliser les procédures et d’exploiter notre valeur ajoutée respective», a-t-il indiqué.

Et de poursuivre : «En unissant nos forces par la mise en commun de nos financements, de nos compétences et de notre expérience opérationnelle, nous pouvons soutenir des projets plus robustes et faire preuve d’une plus grande efficacité au bénéfice des pays partenaires». Il est à rappeler que cette rencontre a enclenché la réflexion autour de la manière dont le cofinancement de projets peut permettre aux partenaires de maximiser les ressources disponibles et d’obtenir plus rapidement des résultats.
Les échanges ont également porté sur le rôle du secteur privé dans l’accroissement des financements et le partage des risques. Une démarche qui, selon la Banque mondiale, traduit fondamentalement un engagement commun à transformer la collaboration en action collective.

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