Masen accélère aujourd’hui le déploiement d’une nouvelle génération de projets d’envergure, totalisant plus de 5 gigawatts.
Détermination : Aujourd’hui, en 2026, le Royaume est en mesure de se prévaloir de son statut d’acteur incontournable dans le domaine des énergies propres. Cela grâce à la démarche initiée sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI et portée par l’Agence marocaine pour l’énergie durable Masen. Une stratégie nationale ambitieuse combinant vision de long terme et projets structurants aux retombées socio-économiques tangibles.
Les énergies renouvelables constituent un véritable levier de développement socio-économique et territorial dans la politique du Royaume. Depuis plusieurs années le Maroc s’est engagé dans un processus remarquable en matière de transition énergétique, un choix stratégique et pionnier qui a érigé les énergies renouvelables en un déterminant majeur de l’attractivité économique du Royaume. Les observateurs internationaux ont tout de suite compris que cette démarche anticipatrice, initiée sous le leadership de S.M le Roi Mohammed VI et portée par l’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen), s’appuie sur une stratégie nationale ambitieuse combinant vision de long terme et projets structurants aux retombées socio-économiques tangibles. Aujourd’hui, en 2026, le Royaume est en mesure de se prévaloir de son statut d’acteur incontournable dans le domaine des énergies propres. Ce leadership est illustré par le complexe solaire NOOR Ouarzazate, qui demeure l’un des projets phares au monde, avec une capacité installée de 600 mégawatts. C’est une preuve incontestable du savoir-faire marocain. Un projet qui fournit une électricité verte équivalente à la consommation annuelle de près de deux millions de personnes et permet d’éviter environ 900.000 tonnes de CO2 par an. Ce processus s’étend également au Sud du Royaume, avec les centrales NOOR Laâyoune I et NOOR Boujdour I, totalisant plus de 100 mégawatts (80 MW pour Laâyoune et 20 MW pour Boujdour) et renforçant l’ancrage territorial des énergies renouvelables. Deux site opérationnels depuis 2018. La même impulsion est observée dans le secteur de l’éolien, notamment avec le parc Nassim Koudia Al Baida, situé à Tétouan. Grâce à une opération de repowering, sa capacité a été portée à 100 mégawatts sur la même emprise foncière, tout en réduisant les coûts de production en intégrant les technologies les plus récentes. Forte de ces acquis, Masen accélère aujourd’hui le déploiement d’une nouvelle génération de projets d’envergure, totalisant plus de 5 gigawatts. Le complexe solaire NOOR Midelt en constitue l’un des piliers, aux côtés des programmes NOOR Atlas, NOOR PV Multisites et du programme éolien NASSIM. Il convient de rappeler que Masen est l’Agence chargée de piloter les énergies renouvelables au Maroc.
L’enjeu est de transformer cette dynamique en investissements concrets, en emplois durables et en infrastructures structurantes
Pour accélérer la transition énergétique nationale, cette Agence joue un rôle clé de locomotive et de facilitateur du développement des investissements privés dans les EnR en général. Masen est également le point focal de l’Offre Maroc hydrogène vert. Et donc, selon les prévisions de l’Agence, ce sont 12 gigawatts supplémentaires de capacités renouvelables qui devraient être mis en service à l’échelle nationale d’ici 2030 et ce, avec une contribution croissante du secteur privé. Cela va sans dire que le Maroc se positionne parmi les pays les plus attractifs au monde dans la filière émergente de l’hydrogène vert. Sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, le Royaume a lancé l’«Offre Maroc», dont Masen assure le pilotage et la coordination. Par conséquent, sept projets intégrés d’hydrogène vert et de dérivés ont déjà été sélectionnés dans les régions du Sud, attirant des investisseurs marocains et internationaux de premier plan.
L’enjeu, désormais, est de transformer cette dynamique en investissements concrets, en emplois durables et en infrastructures structurantes. Plus encore, et outre le volet énergétique, les projets de Masen génèrent des impacts significatifs en matière d’emploi, de formation et de développement territorial. Sur certains chantiers, jusqu’à 85 % des emplois sont locaux, tandis que le taux d’intégration industrielle dans le solaire dépasse 40%. Dans ce sens, des centaines d’ingénieurs et de techniciens marocains ont été formés aux technologies de pointe, soutenus par une plateforme de recherche et développement de près de 200 hectares à Ouarzazate, dédiée aux tests en conditions réelles et menée en partenariat avec des universités et des instituts de recherche nationaux et internationaux.
La transition énergétique, un levier majeur de la décarbonation et de la compétitivité de l’économie nationale
Développement inclusif : Il faut souligner que toutes ces actions dans le secteur s’inscrivent dans une démarche plus large de développement inclusif. Entre 2010 et 2025, plus de 180 actions ont été menées au profit des populations locales, bénéficiant directement ou indirectement à plus de 110.000 personnes dans des domaines tels que l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable, les infrastructures de base ou encore le soutien aux activités génératrices de revenu. À l’horizon 2030, le Maroc vise à porter la part des énergies renouvelables à plus de 52 % de son mix électrique, afin d’accompagner une demande en électricité en hausse moyenne de 7 % par an et une croissance économique soutenue.
Les choses ne limitent pas à la production d’électricité, car le Royaume fait de la transition énergétique un levier majeur de la décarbonation et de la compétitivité de l’économie nationale. Le Maroc est ainsi déterminé à atteindre son but, à savoir fournir une énergie propre et compétitive, générer des emplois, renforcer la filière industrielle nationale, tout en faisant bénéficier les communautés locales.









