La trêve estivale est terminée et le gouvernement annonce déjà une rentrée chargée.
Intensification des investissements ciblés et créateurs d’emplois, souveraineté hydrique et alimentaire, transition énergétique et hydrogène vert, accélération de l’implémentation des grands chantiers royaux comme la généralisation de la protection sociale sans oublier le soutien direct primordial au pouvoir d’achat.
En déroulant le menu consistant des prochains mois en ouverture du Conseil de la rentrée, le chef de gouvernement a donné de la visibilité aux différents acteurs et opérateurs sur le cadre à court et moyen termes.
L’exercice a été déjà enclenché au mois de juillet dans la lettre d’orientation adressée aux ministres pour la préparation de la prochaine loi de Finances. Laquelle loi de Finances sera inévitablement confrontée à la double contrainte : d’un côté, une cadence à maintenir sinon accélérer pour les chantiers pluriannuels importants et financièrement lourds et, de l’autre, une conjoncture mondiale toujours compliquée avec des tensions sur les cours mondiaux toujours plus exacerbées qui impacte directement le panier et la bourse des ménages et des opérateurs économiques.
Les deux fronts sont au même niveau de priorité, intimement liés et ne peuvent être attaqués séparément. Mais un grand pas est déjà franchi quand la situation est ainsi clairement décrite et énoncée. Car le pire est de devoir naviguer sans connaître le cap…










