Editorial

Édito

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La CGEM vient de dévoiler ses «très attendues» propositions d’amendement au projet de loi de Finances 2013. Très attendues parce que le patronat n’a pas hésité à critiquer ouvertement certaines dispositions du PLF 2013. La réaction du gouvernement par le biais notamment du ministre délégué chargé du Budget manquait de sang- froid. Pour rentrer dans le vif du sujet, il semble a priori que les amendements proposés par la CGEM soient tout à fait constructifs et réalistes. Dans ce sens, le patronat propose une augmentation de la contribution des grandes entreprises avec des bénéfices égaux ou supérieurs à 100 MDH, pour la porter à 2% au lieu de 1,5% dans le projet de loi. Le but est d’épargner aux revenus des salariés de taxes supplémentaires. Reste maintenant à savoir la réaction du gouvernement. Nous souhaitons que la petite mésentente entre la CGEM et le gouvernement ne soit qu’une simple parenthèse. Dans la conjoncture actuelle, le pays n’a surtout pas besoin de clashs ou de mésententes.

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