Edito : A contre-courant

Edito : A contre-courant

Si quelqu’un doit être mal à l’aise à la suite de la dernière décision du Conseil de sécurité au sujet du Sahara, ce sont bien les magistrats de la Cour européenne de justice qui ont dû se rendre compte de leur bourde.

Avec un peu d’objectivité, ils comprendront que le verdict qu’ils ont rendu en septembre dernier était totalement à contre-courant de la position qui est aujourd’hui adoptée par la communauté internationale. Le vote des membres du Conseil de sécurité est on ne peut plus explicite et ne laisse aucun doute sur la reconnaissance de la crédibilité et de la légalité de la position et des propositions marocaines.

A contrario, et en sommant l’Algérie de prendre part au processus comme étant une partie prenante, l’ONU donne une sacrée gifle aux magistrats européens qui, eux, s’étaient érigés, à tort, à la place de l’Organisation pour statuer sur la question de la représentativité, ce qui ne relève pas de leurs attributions. Les troupes onusiennes stationnées dans la région rapportent, en plus et preuves à l’appui, que les bandits du Polisario à qui les juges européens ont prêté un semblant de «représentativité» se sont rendus coupables d’actes de provocation et de déstabilisation en totale violation des résolutions et conventions internationales. Il faut espérer qu’avec l’exposé onusien et les témoignages de ses troupes sur le terrain, les juges européens comprendront enfin à qui ils ont affaire…

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