Edito : Bonnes pratiques

Edito : Bonnes pratiques

Dans cette lutte planétaire livrée par les Etats du monde entier pour venir à bout de la pandémie Covid-19, il y a une quasi-certitude que personne ne détient les recettes et les solutions miracles.

Chaque pays, chaque gouvernement teste, expérimente et applique des dispositifs en fonction de sa lecture de sa propre situation, de ses spécificités et des avis de ses autorités compétentes. Non seulement il ne s’agit pas d’une course mondiale à qui sera le meilleur mais, en plus, d’un processus d’apprentissage collectif à l’échelle planétaire. Les querelles et les débats de scientifiques au sujet des protocoles thérapeutiques, par exemple, n’ont pas empêché le Maroc, comme d’autres pays d’ailleurs, d’opter pour la chloroquine.

Et les chiffres ont montré à ce jour que ce choix était le plus pertinent au vu de l’évolution de la situation épidémiologique. Peut-être que d’autres pays estiment eux aussi qu’ils ont fait le bon choix en optant pour des protocoles différents.

Et il n’y a pas que la question du traitement. Quand les pouvoirs publics au Maroc ont décidé de regrouper les quelque 700 cas actifs au niveau de deux sites, en l’occurrence Benslimane et Ben Guerir, il s’agit là d’une démarche qui a été testée avec succès dans d’autres pays et que le Maroc a estimé appropriée pour sa situation. De la même manière que ce qui a été fait au Maroc avec succès en matière de production de masques, entre autres, a fait des émules ailleurs.

Face à un phénomène viral qui n’a pas encore livré tous ses secrets et que les scientifiques n’ont pas encore totalement cerné, la seule démarche pertinente et logique est bien celle de l’apprentissage collectif et de l’échange des bonnes pratiques à l’échelle mondiale.

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