Edito : Coup de grâce

Edito : Coup de grâce

Le coup fatal vient d’être porté aux groupes de délinquants du Polisario et leurs mentors de l’establishment d’Alger.

Après une vague quasi unanime mondiale de dénigrement de leurs derniers actes perpétrés à Guergarate, les voyous de Tindouf viennent d’être désavoués publiquement, officiellement et solennellement par le plus haut représentant du pays qui passait pour être leur plus solide soutien après l’Algérie. Le président de l’Afrique du Sud, Cyril Ramapohosa, qui est en même temps l’actuel président en exercice de l’Union africaine, a clairement reconnu et affirmé que seule l’Organisation des Nations Unies a l’exclusivité de superviser la recherche d’une solution au conflit et que l’Union africaine n’avait rien à y faire.
Les pays africains ont compris que les manœuvres sournoises du Polisario et d’Alger n’avaient d’autre but que de diviser le continent à un moment où les membres de l’UA sont conscients plus que jamais qu’ils ont besoin de s’unir encore davantage.

Après les retraits de la reconnaissance de plusieurs pays ces dernières années, dont certains d’Afrique australe, il s’agit là du véritable coup de grâce aux manœuvres du Polisario et d’Alger.
Il ne pourrait y avoir un autre cours de l’histoire que celui de la légitimité et de la légalité.

Et entre un Maroc qui œuvre inlassablement pour un avenir collectif meilleur, pour une coopération bénéfique pour les États et les peuples, et un duo Tindouf-Alger adepte des idéologies de la guerre froide basées sur la déstabilisation régionale par la guérilla et le mercenariat, la comparaison est sans appel…

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