Edito : Financer et apprendre

Edito : Financer et apprendre

Une marque de reconnaissance de plus pour la justesse et la pertinence des choix du Maroc en matière de stratégies sectorielles réussies.

La Banque mondiale vient d’annoncer un financement conséquent de 250 millions de dollars (environ 2,5 milliards DH) pour accompagner et soutenir la nouvelle stratégie agricole, Al Jayl Al Akhdar, qui a succédé au déjà très réussi Plan Maroc Vert.
Au-delà des spécificités des plans d’actions et projets programmés dans le nouveau plan et des approches novatrices introduites, l’orientation générale et la philosophie sont toujours dans le prolongement de la première partie, à savoir la modernisation de l’agriculture pour en faire un secteur économiquement performant, créateur de richesses avec une forte teneur sociale. Car l’agriculture est intimement liée au monde rural et devrait être le principal levier pour l’amélioration des conditions de vie de manière durable dans les campagnes.

Comme n’importe quelle politique publique, une stratégie sectorielle n’a de sens que si, in fine, elle présente de réels bénéfices pour l’élément humain. Et c’est probablement grâce à cette vision globale et intégrée et au savoir-faire déjà démontré par le Maroc sur le Plan Maroc Vert que les experts de la Banque mondiale y voient un programme à soutenir en force et sans aucune hésitation. Mais en accompagnant le plan Al Jayl Akhdar, les experts de Washington savent probablement aussi qu’ils ont, là, une belle opportunité de travailler de près sur un modèle réussi dont ils pourraient, pourquoi pas, s’inspirer et tirer profit en le dupliquant ailleurs…

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