Edito : Gisements

Edito : Gisements

Qui l’aurait cru ? La période actuelle et sa conjoncture ne sont pas particulièrement rassurantes ni propices à l’investissement et encore moins quand il s’agit de montants volumineux.

Et pourtant, dans sa récente sortie sur le marché obligataire, la société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) a pu lever sans grande difficulté quelques 2,2 milliards de DH sous forme d’emprunt obligataire et a même dû refuser un volume égal de demande.
Certes, la nature de l’émetteur, en l’occurrence ADM, y est pour quelques choses dans le sens où son «papier» est connu pour être solide en plus d’être adossé à un garant des plus solvables qu’est l’Etat.

Mais ce n’est pas tout. Cette opération souscrite en masse et exclusivement par des investisseurs institutionnels marocains démontre d’abord qu’en dépit de toutes les contraintes et de l’adversité actuelle, ces investisseurs gardent totalement confiance dans l’avenir et la solidité de l’économie marocaine. Cela devrait constituer un signal très positif et rassurant pour l’ensemble des opérateurs économiques et de la communauté des affaires en cette période de forte turbulence.

Ensuite, cette opération réussie est également la preuve qu’il y a et qu’il y aura toujours, espérons-le, des capitaux et des fonds prêts à être injectés dans l’économie. Le tout est de savoir comment les mobiliser et surtout comment les utiliser de la manière la plus optimale de sorte à ce qu’ils soient les plus profitables possible pour l’ensemble de l’écosystème.

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