Edito : Gisements d’histoire

Edito : Gisements  d’histoire

Quand une partie du patrimoine matériel ou immatériel d’un pays est inscrite par l’Unesco comme étant un patrimoine universel c’est une des meilleures reconnaissances qu’il puisse avoir et une excellente vitrine pour booster le tourisme.

Le patrimoine gnaoui du Maroc, déjà largement connu et reconnu à travers le monde, est en passe d’être inscrit sur la liste, ce qui permettra à la destination Essaouira d’avoir davantage de visibilité et d’arguments de vente sur le marché touristique mondial très concurrentiel. Au moment où le Maroc cherche justement à relancer rapidement son activité touristique tout en réajustant son positionnement, la carte culturelle peut être gagnante.

A condition de savoir bien l’utiliser et la mettre en valeur. Certes, avec des villes comme Marrakech et sa célèbre place Jamaa El Fna, Fès avec sa médina de 14 siècles ou encore Rabat, Meknès, Tanger avec leur histoire tout aussi prestigieuse, le Maroc fait déjà partie des destinations recherchées pour leur volet historique et culturel. Mais avec tout ça, le Maroc passe encore à côté d’un potentiel extraordinaire non encore exploité.

En dehors des attractions les plus médiatisées et connues, le pays abrite des milliers d’autres sites qui racontent son histoire mais qui ont été pour la plupart laissés à l’œuvre du temps, négligés pour finir aujourd’hui en ruines. Ces sites peuvent pour- tant s’avérer de véritables moteurs dans leurs régions en drainant des visiteurs d’ici et d’ailleurs.

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