Edito : La fin

Edito : La fin

Pour l’ancien chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, la raison et la rationalité voudraient que la solution au dossier du Sahara passe par une et une seule voie, le dialogue, ce qui, selon lui, donne tout son sens à la proposition du Maroc.

L’homme sait de quoi il parle pour avoir été aux commandes du voisin espagnol pendant plusieurs années et en contact direct avec le dossier. En parallèle avec leurs agissements délictueux à Guergarate, les bandits du Polisario tentent depuis quelques jours de porter de la voix en Espagne croyant pouvoir s’appuyer encore sur des appuis qu’ils y avaient. Mais ces appuis ont pratiquement tous disparu au fur et à mesure que leurs tenants se sont rendu compte de la grosse arnaque montée de toute pièce par des groupuscules de délinquants avec l’aide de l’Algérie.

Cela fait des décennies que cette mafia, cachée derrière des slogans indépendantistes, s’adonne impunément à des trafics de tous genres en commençant par le détournement de milliards de d’euros d’aides alimentaires provenant de l’Union européenne et d’autres pays. En mettant les pieds dans l’explosive région du Sahel pour y traquer le terrorisme, des pays européens et les États-Unis ont découvert les activités criminelles auxquelles s’adonnent les bandes du Polisario et qui en font un groupe terroriste à part entière.

Ce n’est pas par hasard que depuis une dizaine d’années, la liste des pays qui retirent ouvertement leur reconnaissance de cette entité imaginaire qu’est la RASD ne cesse de s’allonger. Et le dernier rapport du secrétaire général de l’ONU, datant de quelques jours, est venu pointer du doigt les mafieux et leurs mentors clairement et sans équivoque. Les gesticulations de ces dernières semaines ne sont autres que les signes de la fin…

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