Editorial

Edito: Péréquation et précaution

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Le Maroc est en train de négocier avec le FMI une nouvelle ligne de précaution et de liquidité. Il fallait s’en douter puisque la directrice générale du Fonds avait laissé entendre qu’une deuxième ligne restait envisageable. Pour le moment, aucune information supplémentaire n’est connue.

Permettez-nous de vous épargner tout le tralala sur la confiance des institutions financières internationales en le Maroc en raison de sa stabilité politique, économique, sociale et pourquoi pas sportive et culturelle. La vraie question est pourquoi nous allons souscrire une deuxième ligne de précaution.

Cela veut dire tout simplement que quelque chose ne tourne toujours pas rond dans notre système économique et financier. Il faut dire que notre gouvernement est toujours dans une optique de gestion des déséquilibres au lieu d’une vraie politique de résorption des déficits financiers et budgétaires basée sur une réelle stratégie de relance. Et ce genre de politique, il est possible de le trouver partout sauf chez les experts du FMI.

Car au final, c’est comme une politique de péréquation que prône le gouvernement, basée sur le financement des déficits par de nouvelles recettes. Sauf qu’à défaut d’avoir des recettes, on prend des dettes et le tour est joué, mais jusqu’à quand ?

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