Editorial

Edito: Peu probant

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C’était un peu connu, BAM l’a confirmé. Le crédit bancaire a continué sa décélération. La morosité s’installe donc dans le secteur des crédits bancaires.

Après des années euphoriques, la progression des crédits bancaires commence tout simplement à s’essouffler. Les chiffres sont d’ailleurs édifiants. En 2013, les crédits n’ont progressé que de 3,9% contre 4,6% une année auparavant.

BAM a bien évidemment son explication à cette situation qui serait imputable à une baisse de la demande conjuguée à un durcissement des conditions d’offre. Même si les crédits à l’équipement présentent une exception en affichant des résultats plus positifs, les prêts immobiliers et de la consommation qui sont l’équivalent de véritable moteur ne parviennent toujours pas à décoller ou du moins maintenir la cadence. Mais un autre indicateur attire aussi l’attention.

Il s’agit des créances en souffrance qui affichent une nette progression de 23,8%. Cette situation n’est cependant pas du tout fatale. Il faut juste faire preuve d’innovation et surtout éviter l’erreur commise sous d’autres cieux où l’on a cru que la crise était provisoire et qu’il fallait juste attendre.

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