ÉDITO : Reconnaissance

ÉDITO : Reconnaissance

La relance économique post-Covid ne pourra réellement s’amorcer sans une reprise de confiance de la part des investisseurs et plus particulièrement des capitaux marocains. Et visiblement, la confiance est progressivement de retour. En attestent les derniers chiffres communiqués par le ministère de l’industrie au sujet des projets reçus et validés par la commission des investissements en ce mois de février. Sur les 11,3 milliards DH que totalisent les 34 projets adoptés, 7,5 milliards, soit 66%, sont des investissements réalisés par des opérateurs marocains. Mais la confiance à elle seule ne suffit pas.

Pendant longtemps, et à chaque fois qu’il s’agissait d’investissement, les pouvoirs publics avaient plus tendance à mettre en valeur les projets portés par des opérateurs étrangers. Certes, la démarche peut se comprendre dans le sens où le Maroc s’est engagé dans une voie d’ouverture de son économie et avait, et a toujours, besoin d’une vitrine pour attirer de grandes signatures mondiales. A cela s’ajoute le fait que les IDE constituent un excellent moyen d’apprentissage et de transfert de savoir-faire pour les compétences locales. Cela dit, la situation a nettement évolué ces dix dernières années. Les opérateurs économiques marocains ont acquis de l’expertise et peuvent aujourd’hui rivaliser avec leurs homologues étrangers pourvu qu’ils aient, en plus de la confiance, de la reconnaissance aussi…

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