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Edito : Retour aux bases

Edito : Retour aux bases

Comme pour les métiers, en industrie il n’y a pas de sots produits. Quand le Maroc affirme et réalise sa transformation industrielle, il ne s’agit pas seulement de se positionner sur des métiers mondiaux de pointe.

Les chaînes de valeur existent évidemment dans toutes les filières y compris celles des produits les plus basiques. Et ces filières peuvent même s’avérer plus créatrices d’emplois que d’autres qui sont à fortes composantes technologiques. Depuis la fin des années 80 et début 90, plusieurs petites industries ont littéralement disparu du portefeuille industriel du Maroc sous l’effet de la mondialisation et de l’ouverture de l’économie.

Mais 30 ans plus tard, le retour d’expérience est clair et net : une économie productive ne peut pas être bâtie exclusivement sur les seuls écosystèmes mondiaux puissants comme l’aéronautique, l’électronique et l’automobile. Un exemple vu à Tanger cette semaine où un investisseur espagnol a mis en service l’extension de son unité spécialisée dans la fabrication de cintres en plastique pour le secteur textile.

Oui des cintres. Mais à la clé : un investissement global de plus de 230 millions DH et surtout 700 emplois directs. De tels chiffres sont toujours bons à prendre quelle que soit la nature de l’activité. Encore plus maintenant…

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