Edito : Rien ne se perd…

Edito : Rien ne  se perd…

Entre la fin du mois de mars 2020, c’est-à-dire au tout début de la pandémie, et mars 2021, l’économie marocaine a perdu près de 200.000 emplois.

Selon des projections récentes de l’Organisation internationale du travail (OIT), ce sont pas moins de 245 millions d’emplois qui devraient être détruits par la crise sanitaire jusqu’à fin 2020 avec des pertes de revenus conséquentes atteignant le niveau vertigineux de 3.500 milliards de dollars. Dans l’île de la Palma de Mallorca, par exemple, le million d’habitants vit presque exclusivement des recettes générées par les 14 millions de touristes reçus chaque année.

Comparé aux situations chaotiques de certains, pour ne pas dire, beaucoup de pays, le Maroc n’est pas le moins bien loti. Mais cela n’exclut pas le fait que les douze mois qui viennent de s’écouler depuis le début de la crise devraient être mis à profit pour transformer l’économie, la rendre plus résiliente aussi bien de manière plus globale qu’au niveau de chaque secteur. Les opérateurs du secteur touristique, par exemple, et comme en atteste la dernière sortie de l’ONMT, sont aujourd’hui plus convaincus que jamais que la pérennité passe par une diversification des marchés à commencer par le marché national. Dans l’industrie, les services, les secteurs sociaux, la santé, l’éducation, les NTIC, la banque, les télécoms et bien d’autres secteurs, la transformation est en marche et un des grands enjeux consistera à ce que les pertes d’emplois soient largement compensée par la création d’une nouvelle génération d’emplois…

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