Edito : Se fier aux jeunes

Edito : Se fier aux jeunes

De tout temps, et à chaque rendez-vous électoral, le taux de participation a été l’une des principales préoccupations et pas seulement de la classe politique surtout quand ce sont les jeunes qui sont les moins présents dans les bureaux de vote.

Si le fait de boycotter les urnes, dans l’absolu et indépendamment de l’âge, n’est pas bon signe, il peut s’expliquer, toutefois, pour les électeurs les moins jeunes, par une perte de confiance générée d’expériences passées. Mais comment et par quoi expliquer le fait qu’un jeune qui même pour sa première expérience refuse d’aller déposer sa voix dans l’urne ? L’explication peut évidemment résider dans l’image qu’ont les jeunes de la classe politique à travers ce qu’ils observent dans la vie politique quotidienne ou à travers le Parlement et la gestion des communes.

Dans tous les cas, il s’agit donc d’une opinion basée sur une perception plus que sur une expérience effective de la chose politique. Raison pour laquelle les partis sont les premiers voire les seuls capables de concilier les jeunes avec la politique en commençant d’abord par les recruter massivement et surtout en les mettant en avant y compris lors de grandes compétitions électorales sans avoir besoin de quotas imposés. En se voyant investis de la confiance de leurs aînés, les jeunes finiront probablement eux-mêmes par la retrouver et la diffuser aussi.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *