Edito : Tous responsables

Edito : Tous  responsables

Conjoncture oblige, le dernier discours royal à l’occasion de l’ouverture de la session d’automne a été analysé et commenté surtout sous le prisme économique et social. Surtout qu’il apportait des précisions et des orientations quant aux dispositifs de la relance, entre autres priorités.


Mais dans ce discours, il y avait aussi un message important et profond adressé à l’ensemble des acteurs et décideurs toutes catégories confondues, à commencer par la classe politique, à savoir que la réussite du Maroc face aux grands défis qui l’attendent ne peut être que collective ou ne sera pas. A travers le projet de loi de Finances 2021 et les dispositions proposées pour la relance de l’économie, le gouvernement apporte des solutions qu’il estime être les plus appropriées tout en tenant compte de ses contraintes aussi bien budgétaires que sociales voire politiques.

Les élus, qu’ils soient dans la majorité et surtout dans l’opposition, ont le devoir, pour leur part, d’enrichir et d’améliorer les solutions pour l’intérêt général loin des calculs partisans. A travers la deuxième Chambre, ce sont également les acteurs sociaux et professionnels, tels que les syndicats et la CGEM, qui se trouvent associés à cet exercice collectif dans une conjoncture périlleuse. Tous sont concernés, comme le disait le Souverain il y a quelques jours, et tous seront comptables de la réussite comme de l’échec.

Et cette logique va probablement au-delà de la loi de Finances. 2021 sera une année électorale par excellence avec des législatives, des professionnelles et des communales. Au même titre que tous les autres acteurs, voire plus, le citoyen lambda sera lui aussi responsable et comptable de la réussite ou de l’échec à travers sa participation et ses choix qui seront déterminants dans la trajectoire des années
à venir…

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