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Edito : Transformer l’essai

© D.R

Les secteurs de l’automobile, de l’agriculture et agro-industrie, des phosphates et dérivés ainsi que les industries électriques et électroniques confirment leur bonne santé.

Ils affichent à la fin de 2021 des performances à l’export supérieures, même largement pour certains, à la situation en 2019, c’est-à-dire avant la crise Covid. D’autres comme le textile et habillement ou l’aéronautique n’en sont pas loin. Tous ces indicateurs ne laissent donc place à aucun doute que, d’un côté, la reprise a bel et bien eu lieu en 2021 et que, de l’autre, l’industrie marocaine a été résiliente malgré toutes les perturbations et les problèmes intrinsèques à l’économie nationale. Et c’est ce qui a permis aux entreprises marocaines de grappiller des positions sur des marchés profitant probablement aussi du retrait d’autres pays concurrents qui n’ont pas pu faire preuve de la même résilience.

Il serait dommage de ne pas pouvoir capitaliser sur de si belles réalisations. En cette année 2022, l’enjeu sera de préserver le terrain gagné en 2021, de consolider les nouvelles positions et, surtout, d’aller à la conquête d’autres marchés et donneurs d’ordre en s’appuyant sur les bons enseignements tirés de la crise sanitaire en termes d’adaptation.