Editorial

Edito: Valeur ajoutée

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Une université privée des sciences de la santé ouvrira donc ses portes dès la rentrée académique prochaine.

L’ouverture de cette université a déjà suscité un débat, puisqu’une partie du corps médical voit d’un mauvais œil la libéralisation de la formation dans le secteur médical. Mais au-delà de la polémique et des enjeux des uns et des autres, il faut se poser des questions d’abord sur la valeur ajoutée de ce genre d’universités privées.

Il ne faut pas oublier que le Maroc peine toujours à former chaque année suffisamment de médecins et d’infirmiers pour répondre à ses besoins. L’arrivée du secteur privé peut bien constituer une solution pour réduire le déficit national en ressources humaines dans le secteur. Cela dit, il va falloir éviter de limiter la condition d’accès au seul aspect financier.

Il serait également judicieux de miser sur la recherche scientifique comme cela se fait ailleurs puisque le secteur privé peut avoir plus de moyens ou penser le cas échéant à un partenariat public- privé.

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