Edito : Volonté de nuire

Edito : Volonté de nuire

Décidément, la mauvaise foi d’Amnesty International ne fait plus l’objet de doute. L’ONG reconnaît explicitement des faits qui l’enfoncent encore davantage.

Selon les affirmations de ses propres dirigeants aux hauts responsables marocains, une lettre de deux pages a été envoyée par fax (!!!!) aux services du chef de gouvernement en guise d’information au sujet du rapport et non pas le rapport lui-même.

Plus étonnant encore, cet envoi par fax (un moyen que personne n’utilise presque plus aujourd’hui) n’a même pas été suivi d’un appel pour s’assurer que ladite correspondance a bien été reçue. Les révélations faites par le ministère des droits de l’Homme lors d’une rencontre avec les élus sont encore plus déconcertantes.

AI a justifié le fait de n’avoir pas tenté d’envoyer le rapport au département concerné par sa non possession des coordonnées téléphoniques et des adresses mails des principaux responsables dudit ministère. Mais comme nous ne sommes plus à une contradiction près, les responsables d’Amnesty International affirment en même temps qu’un mail a été envoyé à cinq responsables du département des droits de l’Homme.

Sauf que selon ce dernier, un seul mail a été envoyé par un employé d’AI à la sécurité informatique et qui, de surcroît, a été bloqué puis mis en quarantaine parce que l’expéditeur a été identifié par le système d’information du ministère comme étant un hacker. Bien que la liste des anomalies soit encore plus longue, ces quelques faits sur le mode opératoire d’Amnesty International, établis preuves à l’appui par le gouvernement, devraient être largement suffisants pour ceux qui doutaient encore de la
mauvaise foi…

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