Editorial

Éditorial

L’annonce récente par une compagnie low-cost de l’annulation de ses vols pour cause d’augmentation des taxes aéroportuaires vient illustrer, s’il en est encore besoin, le bien-fondé de la thèse selon laquelle, malgré l’ouverture nécessaire de notre économie, nous devons garder la souveraineté sur certains secteurs. Encore plus quand il s’agit d’activités aussi sensibles et stratégiques que le transport. La décision de cette compagnie privera certaines villes de dizaines de milliers de touristes et causera des désagréments à des milliers de MRE souhaitant rentrer au pays. A l’image de cette compagnie, d’autres entreprises étrangères installées au Maroc sont dans une logique de coûts pure et dure. Certes, elles créent des emplois, beaucoup d’emplois, mais on n’est jamais à l’abri d’une décision malheureuse. Cela est valable aussi dans ces secteurs que le Maroc appelle les métiers mondiaux. Raison pour laquelle doivent émerger des champions nationaux capables de prendre la relève en cas de besoin.

Articles similaires

Editorial

All in one

En marche depuis des années, la dématérialisation s’est nettement accélérée au Maroc...

EditorialUne

Activer l’allumage

Durant les 12 derniers mois, quelque 14 industriels connus mondialement dans le...

EditorialUne

Emplois à la portée

Dans la nouvelle grande bataille pour l’emploi que s’apprête à lancer le...

EditorialUne

Condamnés au vert

Le volume de fonds cherchant à s’investir dans la nouvelle économie verte...

EDITO

Couverture

Nos supplément spéciaux

Articles les plus lus