Editorial

Éditorial

Ils étaient 66 à bord de l’autocar qui s’est renversé dans la province d’Al Haouz faisant 42 morts. 66 passagers donc dans un autocar qui dans les meilleurs des cas n’aurait pas une capacité de transports de plus de 55 personnes. La responsabilité du conducteur et éventuellement celle du propriétaire est établie. Mais la nature géographique de la zone fait également que ses routes sont parmi les plus dangereuses. Le non-respect du code de la route mais également l’état du réseau routier sont souvent à l’origine de graves accidents. Nous avons changé le code de la route, lancé des campagnes de sensibilisation chocs sans que cela ne puisse pour autant changer le comportement des usagers de la route. La solution passerait probablement par une application véritable et rigoureuse des sanctions prévues par le code. De même, la stratégie des départements concernés en cas d’accident en rase campagne doit être revue. Car les accidents les plus violents surviennent à des dizaines de kilomètres des hôpitaux les plus proches. L’utilisation d’hélicoptères médicalisés est aujourd’hui une nécessité pour transporter les blessés graves qui meurent souvent à bord des ambulances avant d’arriver à l’hôpital. On pourrait ainsi
sauver des vies.

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