Editorial

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L’Etat de droit commence d’abord par l’imposition de la primauté du droit à tous les acteurs de la société, à commencer par l’administration elle-même. Pendant longtemps, le citoyen marocain était souvent à la merci de la puissante administration, de ses décisions, de ses procédures compliquées et lourdes, de sa lenteur… Tout cela ne contribuait guère à l’amélioration de l’image du Maroc particulièrement auprès des investisseurs étrangers. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Même si la procédure reste longue et laborieuse, les plus courageux peuvent poursuivre l’administration devant les tribunaux administratifs et ils peuvent aussi avoir gain de cause. Cela dit, tous les citoyens n’ont pas les moyens d’entamer des procès longs et coûteux. C’est à ceux-là que le Médiateur s’adresse. L’ombudsman marocain en est à sa première année d’exercice et le bilan chiffré des affaires traitées en dit déjà long sur l’étendue des besoins des citoyens. Mais en plus de redonner confiance aux administrés et de leur ouvrir des voies de recours jadis inexistantes, l’ancrage de la pratique de médiation a des effets hautement importants quant à l’image du Maroc en tant

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