La démarche de la CNDP, autorité marocaine indépendante en matière de protection des données personnelles, a apporté de nouvelles preuves scientifiques et accablantes quant au caractère fallacieux des allégations connues sous le nom d’affaire Pegasus.
Déjà, il y a quelques jours, des experts européens en cybernétique renommés avaient fait état de leurs analyses qui allaient dans le même sens. Aujourd’hui, ce sont des experts américains, eux aussi indépendants, qui apportent des éléments supplémentaires. Sachant que légalement, le Maroc n’était pas obligé d’adopter une telle démarche, l’affaire faisant déjà l’objet de procédures judiciaires.
Il appartient aux auteurs de ce fatras d’allégations et de leurs commanditaires, dont Amnesty International, de fournir aux magistrats les éléments de preuves sur lesquels ils ont basé leurs récits. Il se trouve étrangement que depuis la publication desdits récits, il y a plus de 19 mois, ce collectif d’auteurs n’a pas été en mesure d’apporter la moindre preuve.
Paradoxalement, c’est le Maroc, parallèlement au travail des juges, qui prend l’initiative. La CNDP est même allée plus loin en se déclarant prête à écouter toutes les parties qui souhaiteraient en débattre y compris les premiers intéressés, en l’occurrence les auteurs de ces allégations ou de tout expert qu’ils mandateraient pour cela. Mais encore faut-il qu’ils aient le courage et l’honnêteté d’assumer pleinement leurs actes et publications.










