En 1972, la communauté internationale se réunissait pour la première fois pour discuter des enjeux climatiques et environnementaux et leurs conséquences à l’époque encore de l’ordre des projections scientifiques.
50 ans après le premier Sommet de la Terre, et malgré ce semblant de prise de conscience collective, il faut se rendre à l’évidence qu’il n’y a pas eu de progrès notables. La question climatique n’est plus seulement un sujet de discussions et de congrès d’experts mais une réalité qui se traduit dans la vie quotidienne avec des conséquences directes sur l’économie mondiale.
C’est donc à juste titre que le discours royal en ouverture de la session parlementaire d’automne a été consacré à deux thématiques aujourd’hui cruciales que sont l’investissement et le stress hydrique. C’est l’illustration que la donne climatique et environnementale avec toutes ses facettes est devenue un des paramètres déterminants de l’économie.
Et cela conforte aussi le Maroc dans ses choix faits depuis plusieurs années en matière de transition énergétique, de gestion des ressources naturelles, d’économie verte et de durabilité. Certes, jusque-là, ces questions ont fait l’objet de politiques publiques avec un lead fort de l’État sous toutes ses formes. Mais la durabilité de ces choix nécessite un engagement collectif de même intensité à commencer par les premiers acteurs concernés par l’investissement durable et responsable, à savoir le secteur privé.










