La prochaine rentrée, qui est aux portes, risque d’engager le Maroc dans une nouvelle course, un beau challenge.
Au mois de septembre ou octobre la FIFA ouvrira officiellement la procédure de dépôt des candidatures pour l’organisation de la Coupe du monde 2030 pour une annonce officielle du pays ou groupe de pays organisateurs en octobre ou novembre de l’année prochaine. Cette fois-ci, contrairement aux nombreuses et malheureuses candidatures précédentes, le Maroc semble être dans un heureux alignement des astres. Une candidature tripartite avec une composition idéale à tous les plans, un Momentum «Maroc» qui le rend depuis plusieurs mois de plus en plus visible sur la scène mondiale et surtout aussi une prédisposition encore plus forte qu’il y a dix ou quinze ans à organiser et accueillir des événements mondiaux.
Une belle répétition grandeur nature sera d’ailleurs visible en octobre quand Marrakech devra recevoir en l’espace de quelques jours les 14.000 participants de haut rang aux assemblées annuelles du FMI et la Banque mondiale. Certes, le Maroc n’a plus besoin de prouver sa capacité à organiser et réussir des rencontres d’envergure internationale. Mais la Coupe du monde 2030 sera une chance historique pour le Maroc, non pas de faire ses preuves, mais d’accéder véritablement et durablement à une autre classe, celle supérieure. Il y sera presque condamné car pour organiser le Mondial il devra au minimum s’aligner sur des standards élevés dans tous les domaines, notamment l’hôtellerie, les services publics, les transports, la qualité des services de santé, la sécurité, la propreté, les visas,… sans oublier évidemment les aspects purement sportifs. Comme pour l’Espagne en 1982, la Coupe du monde 2030 peut être une formidable rampe de lancement à ne pas rater…










