Editorial

L’Etat, le foot et l’argent

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La gestion financière des clubs nationaux de football ressemble plus à un tabou. Même si certains responsables ne cessent de critiquer la faiblesse des moyens, les sommes d’argent investies ces dernières années sont loin d’être négligeables.

Il suffit de revenir à la déclaration du tout nouveau président du Raja Club Athletic pour avoir une petite idée sur les fonds relativement importants qui sont engagés.

Said Hassbane estime la dette du club à 16 milliards de centimes. En attendant de confirmer ces chiffres, la déclaration de Hassbane intervient à un moment où Fawzi Lakjaâ, président de la Fédération royale marocaine de football et par ailleurs directeur du budget au ministère des finances, veut soumettre les clubs de foot à la taxation.

Paradoxalement, au moment où l’Etat veut maximiser les recettes fiscales grâce aux clubs, ces derniers comme c’est le cas du Raja appellent ce même Etat à les aider financièrement…

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