EditorialUne

Mine d’or

© D.R

La pandémie qui a frappé le monde durant plus de deux années, et qui n’est toujours pas officiellement levée, a profité à des secteurs en détruisant d’autres.

Ce n’est un secret pour personne. Et les turbulences géopolitiques qui ont suivi ont aggravé la situation. Le secteur de l’agroalimentaire fait partie des grands gagnants de la dépression actuelle et le Maroc est bien placé pour le savoir.

Les derniers chiffres livrés par l’Organisation mondiale de la l’agriculture (FAO) sont édifiants : les prix des produits alimentaires ont grimpé de 65% entre 2019 et 2021, ce qui a mécaniquement généré un niveau record du chiffre d’affaires pour les opérateurs à l’échelle mondiale de l’ordre de 8.600 milliards de dollars US. Les projections disent que ce chiffre qui atteindra les 10.000 milliards en 2030 se trouve être aussi à l’horizon de la stratégie agricole marocaine, Al Jayl Akhdar.

C’est dire le volume extraordinaire d’opportunités qui va s’offrir dans les années qui viennent au secteur agricole national et aux industriels. A charge pour eux de saisir cette aubaine en profitant de tout le cadre incitatif que leur offre l’État…