Avec la levée progressive des restrictions sanitaires, les activités événementielles reprennent.
C’est, avec le voyage et le tourisme, un des secteurs qui ont été les plus dévastés par la crise Covid. Les festivals, forums, symposiums, cérémonies, colloques, conférences et autres événements ont majoritairement repris en cette année 2022 en mode présentiel. Évidemment, sur le plan économique, les retombées sont instantanées et mécaniques sur l’ensemble des écosystèmes qui vivent de l’événementiel. Agences d’organisation, prestataires divers, voyagistes, hôteliers, transporteurs, restaurateurs, imprimeurs, traiteurs… une nuée de métiers, de filières et de PME gravite autour de l’événementiel et en vit avec, à clé, des centaines de milliers d’emplois. Mais au-delà des retombées économiques et financières, il y a aussi et surtout les effets induits en termes d’image et de marketing institutionnel.
La reprise de l’événementiel est l’occasion pour le Maroc de s’exposer à nouveau sur une vitrine mondiale très disputée. D’abord, les visiteurs accueillis au Maroc à l’occasion d’événements même professionnels sont des clients futurs de la destination et des relais d’opinion. Ensuite, et vu qu’il implique souvent des campagnes de communication et des couvertures médiatiques, l’événementiel est un des outils les plus puissants en matière de marketing institutionnel et de notoriété. Au même titre que des secteurs produisant des biens physiques, l’événementiel est par excellence le porte-drapeau du «made in Morocco» sur le plan immatériel…









