Ouvrir les pages de l’avenir

Ouvrir les pages de l’avenir

Le Maroc lira et tournera la page du passé. Notre pays, par la voie solennelle de son Souverain, s’y est engagé. S.M le Roi Mohammed VI, par sa volonté, a créé les conditions objectives et formelles pour l’émergence d’une méthodologie marocaine pour panser les plaies du passé le plus sombre de notre pays. Dans la justice, l’équité et la réconciliation nationale. Les Marocains, dans leur grande majorité, à part quelques cas marginaux que le nihilisme aveugle et dont l’existence est de toute façon nécessaire dans toute démocratie, sont prêts à embrasser l’avenir avec sérénité et confiance en soi. Rarement dans l’Histoire de notre pays, nos institutions constitutionnelles et notre monarchie, en première ligne, n’ont été aussi et autant en phase avec l’exigence démocratique et l’appétit d’État de droit de la nation marocaine. C’est un fait indéniable renforcé par la disponibilité intellectuelle, la force de ses convictions et la rigueur personnelle de S.M le Roi Mohammed VI. Fermeté dans le maintien du cap et générosité du coeur dans la juste appréciation des heurs et malheurs de la transition démocratique caractérisent la démarche du Souverain. Ces actes ne sont pas le produit d’un quelconque rapport de force conjoncturel mis en scène par quelques agités appointés dont l’anti-marocanisme est aussi patent que pathologique, ils sont le résultat d’un choix librement et souverainement opéré, celui de la modernisation rationnelle, mûrie et progressive d’un vieil Empire chérifien. L’avenir a confiance dans le Maroc, dans son peuple et dans son Souverain. Les Marocains, eux-mêmes, sont fondés d’avoir confiance en l’avenir s’ils rejettent avec force l’intolérance, l’extrémisme et le terrorisme. Cela est notre credo, le Souverain l’a martelé avec détermination et clairvoyance dans le discours de l’équité et de la justice, celui d’Agadir. Nous creuserons le sillon de la modernité, nous approfondirons notre exercice de la démocratie et l’État de droit, nous assumerons notre passé et notre avenir dans la responsabilité, nous aurons de la compassion pour les plus égarés d’entre-nous mais ni l’extrémisme, organisé ou spontané, ni le terrorisme, meurtrier dans son horreur ou intellectuel dans son mercenariat avéré déguisé en exercice factice de liberté d’expression, ne nous dévierons de notre chemin. Maintenant que l’avenir nous appartient, on va pouvoir, tous et dans une démarche assumée par la nation, jeter la rancoeur du passé à la rivière. Il ne nous restera plus qu’à bâtir ensemble le progrès économique et social que notre pays mérite mais pour cela, le temps nous ne le pardonnera jamais, ce sont les pages de l’avenir qu’il faut ouvrir.

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