Pour le meilleur et pour le pire

Pour le meilleur et pour le pire

L’échéance électorale des législatives s’approche à grands pas.

Et le prochain scrutin de fin 2021 portera à coup sûr les traces et résidus de la crise Covid-19. D’abord, parce que les acteurs de la classe politique, comme ceux d’autres catégories, auront naturellement tiré des enseignements de la pandémie et chercheront à les exploiter et à les reproduire dans leurs programmes.

Ne pas le faire serait une preuve de déconnexion de la réalité du terrain. Ensuite, et c’est le plus important, les effets de l’expérience de la pandémie pèseront sur le vote car les citoyens auront forcément tendance à garder en «top of mind» les formations qui ont été présentes lors de la crise. La raison d’être d’un parti n’est pas seulement de prendre part à des élections et de gagner des sièges au Parlement et au gouvernement, mais d’être à l’écoute du citoyen et à ses côtés pour le meilleur et pour le pire, en dehors de leur présence au Parlement parce que c’est cela finalement qui lui parle le plus.
Au moment de faire son choix de vote, le citoyen gardera donc en tête ceux qui ont, malgré la crise, gardé le contact avec lui, qui l’ont accompagné durant une période difficile, ont produit et proposé des idées et des solutions, qui ont su faire preuve de proactivité et de créativité, en somme ceux qui ont été les plus présents et les plus actifs.

A une ou deux exceptions près de partis qui ont mené inlassablement des actions de proximité ciblant les citoyens de toutes catégories surtout dans les moyennes et petites villes, force est de reconnaître que depuis mars 2020, ils n’ont pas été nombreux à se faire visibles sur le terrain.

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