Activité post-Covid : Agir sur les facteurs de motivation, plus que bénéfique !

Activité post-Covid : Agir sur les facteurs de motivation, plus que bénéfique !

Oui, ce n’est plus un luxe ! Et les experts dans la gestion des ressources humaines sont unanimes à le confirmer: au-delà de la rémunération, les salariés ont besoin d’être motivés autrement ; encore plus lors de la reprise post-Covid.

Le secret de la réussite, après une période plus ou moins prolongée, selon les entreprises du télétravail, est bel et bien l’implication des équipes. En les responsabilisant davantage, le manager y gagnera certainement. Car au-delà de la rémunération, le salarié a besoin de reconnaissance au travail. Cet indicateur ressort dans les principales enquêtes qui ont été effectuées pour identifier les différents facteurs de motivation.
Il s’agira de les identifier pour mettre en place les actions nécessaires. L’enjeu est là.
La reconnaissance représente l’un des facteurs de motivation les plus importants. Quand l’organisation reconnaît le travail de ses employés, ces derniers se trouvent davantage impliqués dans leur mission. Suite à la reprise de l’activité après le confinement qui a imposé l’arrêt de plusieurs activités, la reconnaissance replacera, en effet, les uns et les autres dans la pyramide hiérarchique ou opérationnelle. Elle favorisera la motivation des salariés et donc la contribution directe à la rentabilité de l’entreprise. Le bien-être au travail, auparavant considéré comme un luxe dans l’entreprise, devient un levier important qui consolide ce sentiment d’appartenance. Le manager gagnerait, également, à favoriser l’épanouissement et l’accomplissement professionnel si sa mission ou son poste présente un intérêt dans la configuration générale de l’entreprise. Dans cette continuité et compte tenu de certaines mutations managériales imposées par la crise sanitaire, l’entreprise devra travailler, également, dans le sens des opportunités de travail qu’elle pourrait proposer à ses salariés.

Sur un autre registre et pour doper la motivation, le leader veillera à stimuler la motivation de ses salariés en les faisant sortir du cadre routinier des tâches répétitives. Il pourra, soit les impliquer dans des projets, soit les challenger de telle sorte à lui-même pouvoir les évaluer et même découvrir de nouveaux talents ! La reprise des activités quand elle s’y prête bien sûr peut être le bon moment pour opérer justement des réajustements.
La maîtrise du travail stimule aussi les collaborateurs dans le sens où leur satisfaction permettra de les motiver. Le télétravail a permis, justement, de faire sortir bien des personnes de leur zone de confort. Ceux qui maîtrisaient leurs missions ou leur métier ont pu se démarquer aisément. Les motiver par une marque de reconnaissance comme une gratification serait reçu positivement. La démarche permettrait même de les motiver davantage. Certaines personnes peuvent se surpasser même si elles sont reconnues dans leur maîtrise du travail. Au contraire si leur démarcation flagrante passe inaperçue, elles seront démotivées.

La relance de l’activité après la crise sanitaire devra donc tenir compte aussi de ce paramètre pour identifier de manière juste les personnes les plus compétentes. Certaines structures pensent, déjà, à des plans sociaux ou de restructuration; d’où l’intérêt d’identifier les meilleurs pour les préserver du tsunami, le cas échéant…
Enfin, l’autonomie est un facteur de motivation de taille. Le télétravail a permis à certaines compétences de prouver leur efficacité dans ce contexte. Le manager a tout intérêt à le prendre en ligne de compte pour relancer l’activité. Cette autonomie n’est pas en contradiction avec l’intelligence collective. Au contraire, elle permettra de l’instaurer parmi des personnes qui sauront respecter leur périmètre tout en collaborant avec leurs collègues.
Une autre problématique très importante qui a aussi tout son sens dans un contexte de plus en plus volatil et imprévisible. L’agilité est de mise…

Plan de continuité : une nécessité !
a pandémie Covid-19 a atteint toutes les économies. La reprise des activités s’effectue aujourd’hui selon le rythme des entreprises… mais la restructuration guette bien des secteurs… Les opérateurs du tourisme, touchés de plein fouet partout dans le monde, sont obligés de revoir leurs offres et s’adapter à la nouvelle clientèle souvent locale dans bien des pays… De même pour le textile, la reprise s’effectuera graduellement sans trop de visibilité dans les carnets de commandes. D’autres secteurs dont on ne parle pas forcément et qui font partie des services comme les agences de communication, la presse, ont vu leurs prestations muter avec la pandémie. Le dénominateur commun étant le digital, les prestations s’adaptent au gré des innovations. Plus rien ne sera comme avant. Les clients ont goûté aux webinaires. Ils se sont aussi habitués à feuilleter et lire les journaux virtuellement… La tendance va-t-elle s’estomper avec le virus ? Le retour à la normale est-il en train de s’effectuer sans soupape de sécurité ? Les plus avertis retiendront les recommandations des experts qui se sont évertués à expliquer justement que le monde devra apprendre à vivre avec des risques de crise à n’importe quel moment. Les plans de continuité sont donc nécessaires. Et ce quel que soit le secteur. Les managers devront se prémunir et réguler leur cash-flow de telle sorte à faire des placements qu’ils pourront utiliser, à tout moment, pour financer le manque à gagner en cas d’arrêt brutal imposé. La PME sera forcée aussi de penser de la sorte… Pourrait-on alors imaginer des rapprochements et des fusions-acquisitions de telle sorte à consolider davantage le tissu économique ? L’Etat devra aussi penser à mettre en place des comptes spéciaux pour être prêt à toute catastrophe quelles que soient ses origines. C’est une nouvelle donne à intégrer désormais dans les tableaux de bord des entreprises mais aussi des gouvernements. Et ce n’est plus un choix !

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