Entrepreneuriat étudiant : Rencontre internationale de bilan et de capitalisation du projet Saleem

Entrepreneuriat étudiant  : Rencontre internationale de bilan  et de capitalisation du projet Saleem

L’Agence universitaire de la francophonie (AUF) vient d’organiser, du 30 mars au 2 avril 2021, la «Rencontre internationale de clôture du projet Saleem-structuration et accompagnement de l’entrepreneuriat étudiant au Maghreb» Le projet Saleem, coordonné par l’AUF, cofinancé par l’Union européenne et lancé en 2017 est doté d’une enveloppe budgétaire de 750.000 euros.

Son terme a été arrêté à octobre 2021. Ayant pour but de favoriser l’entrepreneuriat étudiant, ce projet a abouti à la création du statut national de l’étudiant entrepreneur au Maroc en 2018 et en Tunisie en 2019. 1224 étudiants-entrepreneurs, dont 870 étudiantes, ont été ainsi accompagnés durant les années universitaires 2018-2019 et 2019-2020. A travers cette rencontre, l’AUF vise à présenter le bilan de ce projet-pilote après 4 ans de mise en œuvre et dresser des perspectives de duplication vers d’autres pays.

Le transfert reposant sur la mise en place, au sein des systèmes d’enseignement supérieur, d’un statut national d’étudiant-entrepreneur et/ou de pôles d’accompagnement selon les contextes. L’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Congo-Brazzaville, Cuba, le Gabon, Haïti, la République de l’île Maurice, la Mauritanie, le Sénégal, le Tchad et le Togo sont autant de pays qui pourraient être intéressés par un tel programme. Concrètement, Saleem rassemble un consortium de 14 partenaires du Maroc, de la Tunisie, de la Belgique, de la France et de la Roumanie (ministères, agences d’emploi et universités) et s’inspire des meilleures pratiques développées en France, notamment le dispositif PEPITE-France porté par le ministère français de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI).

Il confirme l’engagement de l’AUF à favoriser via différents projets d’envergure internationale, l’enseignement et la promotion de la culture entrepreneuriale au sein de ses universités membres. Ceci pour contribuer à une meilleure insertion professionnelle des jeunes diplômés francophones.

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