1er Sommet des villes intelligentes: Le Maroc, un modèle

1er Sommet des villes intelligentes: Le Maroc, un modèle

C’est une première au Maroc et en Afrique du Nord. Le premier Sommet international des villes intelligentes en Afrique du Nord se tiendra les 9 et 10 juin à l’Université Al Akhawayn à Ifrane. L’événement est organisé en partenariat avec l’Université Laval de Québec.

Le programme de débats et tables rondes promet d’être riche. Plusieurs personnalités influentes sont attendues pour ne citer que Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Louis A. Zacharilla, co-fondateur du Intelligent Community Forum (ICF), Carlo Ratti, directeur du MIT SENSEable City Lab, Nicole Lacasse, vice-présidente adjointe aux études et aux activités internationales, Université Laval, Younès Messaddeq, titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada sur l’innovation en photonique et Marie-Andrée Doran, spécialiste des villes intelligentes au Québec et au Canada et présidente de la commission consultative du Sommet. Plusieurs thèmes ont été retenus dans cette optique.

Les interventions traiteront de l’innovation, de la croissance économique, de l’urbanisme et de la mobilité, de la gestion des ressources, de l’infrastructure, de l’éducation, de l’insertion numérique et enfin de la gouvernance. Les enjeux sont clairs. Le Maroc a lancé son programme e-governement  dans le domaine notamment de la planification urbaine, la mobilité, la gestion de ressources et l’économie numérique. Les avancées sont certes encore lentes à ce niveau. Les solutions fonctionnant selon les entités et les ministères concernés. L’événement devrait conduire à une série de recommandations. Le Maroc devant être à terme un modèle dans la région nord-africaine.

«Nous estimons qu’il est important de considérer le contexte géopolitique de chaque région et d’engager le citoyen d’abord, de le mettre au centre des décisions, avant d’intégrer une initiative intelligente pour éviter d’apporter des solutions qui ne sont pas adaptées au contexte marocain», déclare Kenza Kbabra, directrice du Sommet.

Le développement économique du continent en dépend. Les faits sont là et les institutions internationales sont là pour le confirmer.

Selon la Banque mondiale, «50% de la population africaine vivront en zone urbaine au cours des 30 prochaines années». L’implication des décideurs, des intellectuels, des académiciens et des représentants de la société civile est nécessaire pour la définition d’une vision d’ensemble commune de la région. C’est le but de l’événement.

Des intervenants de marque…

Louis Zacharilla est co-fondateur du Intelligent Community Forum (ICF), basé à New York. L’homme est à l’origine de la création du mouvement de Communauté intelligente. C’est aussi lui qui a développé les programmes récompensant, chaque année, les 7 meilleures villes intelligentes. L’expert s’est assigné comme mission de superviser les nouveaux instituts du Forum des Communautés intelligentes, présents dans le monde entier.Conférencier et modérateur, la notoriété de l’homme s’est fait d’elle même. Son choix de prédilection dans le débat est bien l’impact des technologies et l’accès à haut débit sur la renaissance des communautés mondiales. Co-auteur de Broadband Economies: Building the Community for the 21st Century and Seizing Our Destiny, son projet d’écriture ne s’arrête pas là. A New Tribalism est en cours de rédaction. Il est aussi chroniqueur au Canada, en Suède, aux Etats-Unis et en Australie..

Younès Messaddeq, PhD est titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada sur l’innovation en photonique, Université Laval Canada. Les technologies de l’information et la fibre optique représentent les outils nécessaires pour répondre aux besoins des entreprises et économies grandissantes des villes intelligentes, partout dans le monde.

Selon lui, «ces villes ne se définissent pas seulement par une communication efficiente et omniprésente. Mes recherches en photonique et fibre optique à l’Université Laval contribuent à améliorer la vie de tous les jours, dans des domaines tels que la santé, l’environnement, l’énergie et la sécurité. Plusieurs secteurs économiques sont concernés par la photonique et la fibre optique. Ces dernières sont essentielles au développement de villes intelligentes dans la région nord-africaine étant donné qu’elles contribuent à améliorer la qualité de vie de la société».

Billet: Oser mais pouvoir aussi…

Le manager n’est pas né manager et son mentor non plus.  L’entrepreneur, lui, se rappelle de la première fois qu’il a réussi une transaction et qu’il a poussé un ouf de soulagement car ses efforts furent enfin récompensés.
Le lancement d’un business est un combat de titan. Les plus téméraires y réussiront. Les visionnaires se développeront. Ce qui est sûr c’est que la politique nationale est orientée dans la démarche entrepreneuriale. Les jeunes trouveront  l’exercice bien périlleux car leurs armes ne sont pas encore affûtées. Les plus aiguisés et expérimentés se lanceront dans l’aventure si toutefois ils ont confiance en eux. La confiance et la maîtrise en soi représentant les critères essentiels pour réussir tout challenge. Car il faut y croire pour y parvenir. Le démarrage d’un projet exige, en effet, de l’énergie positive à revendre car il faut être, non seulement, son propre coach mais aussi celui des équipes recrutées. Toujours à l’affût des imput-output, l’entrepreneur devra assurer ses arrières en étant à l’écoute du marché sans se noyer pour autant dans l’information qui pourrait nuire à son assurance…

Les focus groupes, les forums et autres formes de regroupement qui soutiennent l’entrepreneuriat sont certes bénéfiques car ils créent l’émulation et assurent une attention particulière aux chefs d’entreprises. Certes, l’action est louable, mais le propre d’un bon manager c’est de prendre et de distiller l’information qui le concerne pour que son business n’aille pas dans tous les sens. Idées et opportunités abondent en effet dans les espaces d’échanges. Toujours est-il qu’il soit courant qu’arrivés à la concrétisation, les chefs d’entreprises sont, souvent, déçus du non répondant des partenaires, qu’ils soient publics ou autres. C’est d’ailleurs pourquoi l’entrepreneur qui possède ses propres armes les affuûtera sans attendre le soutien des autres. Car, pour réussir une entreprise, le manager devra être sûr de ses cartes à l’avance. Il ne devra ni faire l’économie d’une étude de marché ni celle d’une bonne stratégie…
Lésiner sur les moyens et démarrer sans apport initial ne peuvent qu’engendrer des problèmes de trésorerie dès le départ.
Oser mais pouvoir aussi…
 

 

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