L’ESCA, number one en Afrique

L’ESCA, number one en Afrique

L’ESCA s’est hissée au premier rang du classement 2013 des meilleurs business schools selon Eduniversal Ratings et Rankings.

Viennent après HEM Business School, Groupe ISCAE, Al Akhawayn University in Ifrane et l’ENCG Settat.

Ce mode de rating concernant les grandes écoles de commerce concerne l’Afrique francophone.
Il faut dire que, dans sa démarche pédagogique, l’ESCA a toujours mis en avant l’aspect de l’ouverture à l’international, compte tenu des enjeux de la mondialisation.
Au fil des ans, les partenariats de coopération scellés avec de grandes écoles étrangères dans pas moins de 27 pays le démontrent largement.

Ceci a un seul et ultime but : donner aux étudiants de l’ESCA l’opportunité de découvrir d’autres horizons grâce à l’échange, soit dans le cadre de passerelle, soit dans le cadre de stage à l’étranger. D’un autre côté, l’ESCA s’est également trouvé une place de choix dans plusieurs organismes internationaux. L’école marocaine est membre de l’EFMD (European Foundation for Management Development), de l’AACSB (The Association to Advance Collegiate School of Business), de l’AABS (Association of African Business Schools), de GBSN (Global Business School Network). L’établissement est membre fondateur également de la Conférence des grandes écoles au Maroc.

D’une manière générale, il faut reconnaître que les écoles africaines opèrent une grande mutation. «Le principal critère dans ce domaine est les accréditations -reconnaissant la qualité des programmes ou des établissements- délivrées par des organismes indépendants dont trois les plus importants sont l’European Foundation for Management Development (EFMD), Association to Advance Collegiale Schools of Business (AACSB) et Association of Masters in Business Administration (AMBA)», explique à juste titre Sébastien Dumoulin dans le media Business Schools (27 octobre au 9 novembre).

Le journaliste fait remarquer aussi le coût élevé des accréditations. La reconnaissance s’effectuant à travers les labels, l’ESCA et les autres grandes écoles de commerce mettent les bouchées doubles dans ce domaine. La démarcation faisant la différence.
Il en va des contenus pédagogiques.

Billet: Le silence est d’or

 

Si la communication est bénéfique dans bien des cas, les temps de silence sont également à respecter. Car il marque la personnalité et donne plus d’importance aux mots quand ils sont dits par la suite… Au travail, le silence permet de donner le temps aux situations les plus conflictuelles à se décanter… Certains le verront d’un autre œil comme une manière d’accepter son sort, mais il n’en est rien. Celui qui sait se taire et attendre le bon moment pour s’expliquer avec ses collègues fait preuve de confiance au contraire. Apprécié aussi par la direction générale, le silence force le respect et démontre le degré de maturité des troupes. Il est clair que, face à un collègue hystérique qui s’emportera rapidement, l’autre partie aura encore plus intérêt à se taire pour ne pas être cataloguée de la même manière que son confrère ou sa consœur.

La démarche est difficile surtout s’il est question de la hiérarchie, mais elle est salutaire à plus d’un titre. Hystériques ou pas, fautives ou non, deux personnes qui auront des échanges verbaux désagréables et colériques dans le cadre du travail seront considérées par la Direction générale comme fautives.

Au contraire, celui qui saura garder son calme et opter pour le silence rappellera quelque part, aux uns et aux autres, son sens des valeurs et des principes et forcera le respect quand il aura l’occasion d’expliquer son point de vue. Le silence, quand il est pratiqué par la hiérarchie sans conflit, peut être interprété comme un désaccord mais sans prise de décision coercitive à l’encontre du collaborateur. Il devra être pris dans ces conditions comme une non approbation qui attend une prise de conscience pour s’aligner aux normes en vigueur, mises en place par la Direction générale. Tout compte fait le silence selon le pouvoir qui lui est imparti admet toute sa signification. Il est utile et bénéfique. Il ne remplace certes pas les mots, mais peut préparer la phase de discussion le temps que les parties prennent du recul. Certains corps professionnels comme la justice, l’armée, la santé en font d’ailleurs une rigueur inconditionnelle pour la bonne marche des processus. En entreprise, il rappelle cette même rigueur. Il démontre également le degré de maturité des uns et des autres à gérer les divergences de points de vue et les conflits même… A appliquer sans modération.

 

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