970x250

Journée internationale de la femme : Pour l’honorer, un nouveau partenariat panafricain pour Honoris United Universities

Journée internationale de la femme : Pour l’honorer, un nouveau partenariat panafricain pour Honoris United Universities

Le premier et le plus grand réseau panafricain d’enseignement supérieur privé Honoris United Universities a noué un nouveau partenariat avec l’organisation panafricaine de référence Women in Tech Africa (WITA) en guise de célébration de la journée internationale des droits de la femme.

Honoris a ainsi parrainé 100 jeunes femmes du réseau de WITA à travers le continent pour qu’elles obtiennent le très prisé Certificat de Compétences du XXIe siècle à titre gracieux. Cette formation leur permettra de les préparer davantage à un monde du travail en pleine mutation. Le certificat de compétences du XXIe siècle d’Honoris propose une formation dans des domaines définis par les experts sectoriels et par les exigences de la quatrième révolution industrielle (4RI). Sur une durée de 100 heures, le contenu pédagogique s’articule autour de quatre modules, comprenant des compétences personnelles, sociales, numériques et entrepreneuriales, intégrées dans les programmes d’études.

Pour rappel, le certificat de compétences du XXIe siècle d’Honoris a été introduit dans 10 institutions du réseau Honoris et plus de 10.000 apprenants y ont adhéré. De son côté, Women in Tech Africa (WITA) est la plus grande organisation de ce type sur le continent. Elle a pour objectif de promouvoir le potentiel de la femme africaine qui réussit et d’élever le niveau des femmes leaders d’aujourd’hui pour qu’elles puissent servir de modèles pour la prochaine génération. D’une pierre deux coups, ce sera l’occasion de garantir la croissance de l’Afrique grâce à la technologie en réduisant la fracture numérique. Les enjeux sont clairs. «Les jeunes africains jouent un rôle clé dans la réalisation de la vision de la transformation économique exposée dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine – une vision de croissance inclusive portée par des investissements dans le capital humain, la science, la technologie et l’innovation», rappellent les signataires du partenariat.

Dans le même sens, le réseau Honoris soutient activement l’ODD 5 (Objectif de développement durable), à savoir l’égalité des sexes et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles. En Afrique, elles constituent la plus grande proportion inexploitée de la population susceptible de devenir la prochaine génération de professionnels des STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques). Sur le plan institutionnel, Honoris est très engagé dans la création d’accès et d’opportunités pour les femmes afin de répondre à la demande croissante de rôles dans les STIM. «Avec un ratio d’étudiantes en STIM supérieur à la moyenne mondiale, le réseau a formé plus de 10.000 étudiantes dans ce domaine à ce jour.

Deux institutions en particulier, l’UPSAT et l’Université Centrale, se targuent d’avoir plus de femmes que d’hommes dans ces cours. Elles contribuent également à créer un meilleur équilibre entre les sexes dans d’autres secteurs clés, notamment la santé, le commerce et la création, avec plus d’étudiantes dans ces domaines que leurs homologues masculins. Plus de femmes que jamais s’inscrivent aux cours de STIM – 49% du total dans le réseau Honoris. En Tunisie, 62% des étudiants Honoris, dans cette filière, sont des femmes (bien plus que la moyenne nationale), tandis qu’au Maroc, les femmes représentent 33% des étudiants en ingénierie. Au niveau régional, le ratio total femmes/hommes chez Honoris est de 53%/47%», rappelle le top management d’Honoris.

Les principales écoles d’ingénieurs nord-africaines d’Honoris sont passées de 5.200 inscriptions totales en 2018 à 20.400 en 2021. De même, dans le domaine de la santé, Honoris a fourni une capacité de 700 sièges supplémentaires au cours des quatre dernières années en Tunisie et 50 supplémentaires pour les étudiants en médecine au Nigeria, atteignant désormais 100 par an. En Afrique du Sud, près de 500 professionnels de l’éducation ont bénéficié d’une formation pour réduire le fossé entre les enseignants qualifiés et la demande croissante sur le continent.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.