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La finance collaborative diagnostiquée par l’ESSEC

La finance collaborative diagnostiquée par l’ESSEC
Le baromètre de la finance collective (Crowdfunding) sur la période 2019-2021 vient d’être rendu public par le laboratoire d’innovation dans le domaine, Happy Smala et l’ESSEC Afrique, par le biais de son In-LabAfrica. Retour sur les faits marquants.

Objet de mission de recherche des étudiants de l’ESSEC Afrique, encadrés par les experts du laboratoire Happy Smala, le document, base de référence sur les financements collaboratifs marocains, fait état de 3,7 millions MAD collectés par les projets marocains. 317.867 MAD, c’est le montant maximum mobilisé par la campagne. 1.198 y ont contribué, ce qui est un score non négligeable. Il ressort de ce travail de recherche que 171 projets marocains ont été, par ailleurs, recensés sur 13 plateformes françaises, américaines, marocaines et issues du Moyen-Orient. Le baromètre a permis ainsi de livrer un état des lieux de ce mode de financement utilisé par les associations, les startups et les entreprises marocaines. Le dynamisme du crowdfunding et sa diversité se sont vus ainsi confirmés.

Il faut dire que l’engouement pour le crowdfunding a été accéléré après la publication au Bulletin officiel de la loi 15.18 pour le financement collaboratif le 9 mars 2021 -suite à une première lecture à la Chambre des représentants en janvier 2020-.
Happy Smala est un laboratoire d’innovation et de finance collaborative. Depuis 2014, ses porteurs expérimentent des approches collaboratives et de nouvelles technologies pour créer de l’innovation à fort impact. «Nous accompagnons les organisations publiques, privées dans la conception, le déploiement, et l’évaluation de programmes innovants. Notre collaboration s’effectue avec les acteurs des écosystèmes startups, en particulier dans les pays émergents, à travers des études stratégiques, du coaching, du mentoring, et de la formation des porteurs de projets. Nous soutenons la conception et l’évaluation de projets technologiques autour de l’engagement citoyen (Civictech), de l’éducation (Edtech) et de l’inclusion financière (Fintech). Nos domaines vont aussi dans le conseil des agences internationales d’aide et de développement sur la conception, le suivi, l’évaluation et l’apprentissage des projets».

De son côté, l’ESSEC Afrique dont le campus a été inauguré en 2017 a développé son propre centre «In-LAB Africa», dédié à l’innovation et l’entrepreneuriat de l’ESSEC Afrique. L’entité repose sur quatre programmes phares (The Talent Hub, The Startup Studio, ESSEC Intelligence Platform, The Experts Circle) et propose ainsi aux étudiants et aux entrepreneurs externes une offre de formation et d’accompagnement pour créer des startups. Des programmes de formation en termes d’incubation et d’accélération sont prévus et assurés par des experts et des mentors chevronnés.

Concrètement, le centre a vocation à produire des données, des business cases et des publications sur différents marchés africains, en lien avec les enjeux du développement durable. Et c’est ainsi dans cette démarche d’intelligence collective que le centre In-LabAfrica a tissé plusieurs partenariats avec des organisations reconnues et connectées à différents écosystèmes entrepreneuriaux en Afrique, y compris avec l’Union nationale des femmes du Maroc, la GIZ et Maroc PME.
Dès lors, le financement des startups devient possible, ce qui ne pourra qu’entretenir la politique basée sur l’entrepreneuriat initiée au Maroc. Ce n’est que de cette manière que le chômage pourra être maîtrisé.

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