La fonction RH, indispensable surtout maintenant !

La fonction RH, indispensable surtout maintenant !

Longtemps galvaudée et laissée dans les antres de la fonction administrative, la fonction RH (ressources humaines) a opéré sa mue. Reste que les promotions du chef de personnel et directeur des ressources humaines représentent généralement la voie classique.

Il en découle une carence en techniques managériales. Et c’est ce qui fera la différence entre l’entreprise traditionnelle et la société performante qui a su se doter d’une direction des ressources humaines structurée et à cheval sur les fondamentaux en termes de gestion de carrières…

Les enjeux sont clairs. Les équipes qui sont encadrées par une stratégie des ressources humaines performante sont les plus motivées et donc les plus rentables.
L’enthousiasme et la créativité ne s’acquièrent pas à travers des notes de service ou des procédures mais par des démarches «intelligentes» et guidées émotionnellement.
La direction des ressources humaines est souhaitable dans toute entreprise mais a fortiori celles qui optent pour le changement.

L’accompagnement des équipes dans le cadre d’un nouveau contexte ne pouvant se faire sans une stratégie claire des ressources humaines.
Et ce n’est qu’avec des hommes et des femmes ayant un savoir-faire et un savoir être avérés que la direction des ressources humaines aura un sens.

Les entreprises structurées investissent dans cette fonction. D’ailleurs, les multinationales ont une stratégie claire en la matière. Les autres suivent en fonction de leur niveau managérial.
Ce qui est sûr, c’est que la voie de la réussite s’inscrit dans la valorisation des compétences.
Maintenant, les managers qui décident de promouvoir le chef de personnel dans le cadre de la conduite de changement risquent de voir au contraire leurs équipes s’étriquer plus qu’autre chose compte tenu de celui qui détient la «baguette magique».
Combien, en effet, de stratégies de ressources humaines n’aboutissent pas car le chef d’orchestre n’est pas à la hauteur des objectifs ?

La personnalité de celui qui aura à charge la direction des ressources humaines est fondamentale. Les principaux critères de sélection d’un tel profil étant connus de tout manager qui se respecte …

Bref, pour réussir à motiver les troupes et surtout à préserver un seuil de rentabilité en temps de crise, les décideurs ne doivent pas lésiner sur une des fonctions essentielles de l’entreprise.

Primordiale, elle l’est et les forums dédiés à cette fonction le rappellent à chaque occasion.
Les autres fonctions gagneraient dans leur rentabilité grâce à une direction des ressources humaines ouverte et à l’écoute de toutes les équipes.
Faire le calcul du revenu annuel alloué à cette personne au détriment du reste serait une erreur fatale pour le développement de l’entreprise.

 

Billet : Pour ou contre ?

Communiquer en temps de crise a toujours partagé les managers. Certains préfèrent régler la situation de l’entreprise avant de se mettre en avant et d’autres préfèrent jouer la transparence.

Les experts en communication seront unanimes à dire que la communication de  crise est nécessaire à toute entreprise qui souhaite dépasser justement une phase difficile.
Bien entendu, il s’agit de maîtriser d’abord les problèmes et présenter une stratégie claire en termes de contre-offensive, intégrant la démarche en communication.

Nous le savons tous, la nature n’aime pas le vide et le silence laisse place à toutes les suppositions… Une entreprise dans une mauvaise passe et encore plus une entreprise qui a sa place dans l’environnement économique a tout intérêt à expliquer sa nouvelle situation au risque d’être jugée dangereusement par l’environnement extérieur.

La notoriété d’une société faisant partie aussi de son fonds de commerce. Une mauvaise presse l’anéantirait quels que soient les moyens mis en œuvre pour redresser la barre.
Ceux qui l’ont compris afficheront une stratégie de communication de crise claire. Les autres adopteront une politique de l’autruche qui n’aura de conséquences que la perte de confiance des partenaires de l’entreprise en question.

Face à ces scénarii, le choix est vite fait. Faut-il encore être bien conseillé en termes de communication. Là aussi le bât blesse et les décisions en matière de communication de crise sont très sensibles et sous-entendent des compétences particulières.
Rassurez-vous, le budget alloué à une politique de communication de crise ne sera pas du gaspillage. Au contraire, le retour d’investissement est réel mais à terme.

La prise de conscience de cet état de fait sera déjà une bonne chose. La sollicitation sera un signe de sagesse…
Bref, l’attitude face à cette problématique fera la différence entre un bon et un mauvais manager …
Là aussi, l’environnement extérieur, et précisément la presse, saura faire la différence.

 

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